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Madère et ses trésors

Séjour trekking - Madere - Accompagné

Code voyage : VOYMAD8
En bref
De la pointe de Sao Lourenço au Pico Ruivo, de Boca do Risco au Pico Grande, Madère recèle des paysages stupéfiants : côte déchiquetée, cultures en terrasse, sommets grandioses sculptés par l'érosion...
La nature s'est montrée généreuse à Madère, pays de l'éternel printemps, l'île aux fleurs. Le volcanisme a modelé de fascinants paysages : pics tourmentés, cratères, cascades et vallées profondes. Les cultures en terrasse irriguées par les «levadas» escaladent les pentes abruptes. Avec la découverte des plus beaux sites naturels des côtes Nord, Est et des montagnes du centre, vous serez aussi conquis par la gentillesse des Madériens qui n'a d'égale que leur générosité et leur talent culinaire. N'hésitez pas à compléter votre randonnée avec une pause balnéaire à Porto Santo !

Trekking

Itinérant
Prix (à partir de) :
995 €
Durée :
8 jours
Mode :
Accompagné
Prochain départ :
22/12/2018
NIVEAU PHYSIQUE
CONFORT

Séjour réalisable en :

janv fev mar avr mai juin juil aout sept oct nov dec

De la pointe de Sao Lourenço au Pico Ruivo, de Boca do Risco au Pico Grande, Madère recèle des paysages stupéfiants : côte déchiquetée, cultures en terrasse, sommets grandioses sculptés par l'érosion... La nature s'est montrée généreuse à Madère, pays de l'éternel printemps, l'île aux fleurs. Le volcanisme a modelé de fascinants paysages : pics tourmentés, cratères, cascades et vallées profondes. Les cultures en terrasse irriguées par les «levadas» escaladent les pentes abruptes. Avec la découverte des plus beaux sites naturels des côtes Nord, Est et des montagnes du centre, vous serez aussi conquis par la gentillesse des Madériens qui n'a d'égale que leur générosité et leur talent culinaire. N'hésitez pas à compléter votre randonnée avec une pause balnéaire à Porto Santo !

Une question sur ce séjour ?

Programme

Jour 01 : Vol pour Funchal

Accueil à l'aéroport de Funchal et transfert à Machico ou Santa Cruz, en bord de mer.
Installation à l'hôtel.
Diner libre.
Temps de transfert : 10 min.

Jour 02 : Machico- Levada dos Maroços - Porto da Cruz

Briefing avec votre accompagnateur puis transfert pour la levada dos Maroços. Après avoir suivi une levada fleurie qui serpente entre les habitations, les cultures en terrasse, et les forêts de mimosas, nous montons au col de Boca do Risco, d'où nous bénéficions d'une vue époustouflante.
Nous dominerons l'océan et la côte nord, alors que l'on commence à deviner la baie de Porto da Cruz.
Un magnifique chemin en balcon au-dessus de l'océan nous y conduit.
Nous redescendons vers la mer par un chemin qui se faufile entre les habitations et les cultures. ?
Transfert et nuit à Sao Roque do Faial en hôtel rural pour les 5 prochaines nuits.
Temps de marche : 6h. Dénivelé : +200m / -370m.
Temps de transfert : 40min.
 

Jour 03 : Queimadas-Caldeirao Verde-Ilha

Transfert pour Rancho, à proximité de Pico das Pedras, une levada paisible nous conduit au jardin bucolique de Queimadas.
Après avoir admiré les fleurs de ce jardin enchanteur, nous poursuivons la levada jusqu'au Caldeiro Verde, où quelques petits passages aériens et des tunnels nous attendent. Caldeiro Verde est une gigantesque marmite naturelle, où une magnifique cascade se précipite dans une vasque d'eau émeraude.
Retour en empruntant quelques instants le même chemin qu'à l'aller, mais que nous quitterons pour rejoindre Ilha de Sao Jorge par un chemin traversant les cultures et offrant de belles vues sur Santana et l'océan.
Transfert pour Sao Roque do Faial.
Temps de marche : de 5h30 à 6h30. Dénivelé : + 150m / -550m.
Temps de transfert : 45min.
 

Jour 04 : Pico do Arieiro-Pico Ruivo-Achadas do Teixeira

Une magnifique traversée nous attend ; mais il faudra effectuer un transfert de 40 min jusqu'au Pico do Ariero (deuxième sommet de l'île). Munissez-vous de vêtements chauds : s'il fait beau et qu'il n'y a pas de vent, vous vous demanderez pourquoi, mais si le vent se lève et que les nuages décident de jouer à cache-cache avec le soleil... la question ne se posera plus !
Après être monté au Pico do Ariero, nous descendons dans un cirque, au paysage époustouflant de grandeur et de beauté.
Des parois immenses aux roches rouges, brunes, noires... plongent dans les abîmes et la brume.
Le décor est vraiment irréel. Quelques tunnels à traverser, et on se trouve au pied du point culminant. On passe un dernier tunnel, qui nous fait basculer sur le versant « nuageux », mais nous dominerons les nuages en arrivant au sommet du Pico Ruivo (1862 m.). La vue est sublime.
Descente vers Achadas do Teixeira, avant de passer devant « Homem em Pé » étrange figure naturelle.Transfert et nuit à Sao Roque do Faial
Temps de marche : 5h. Dénivelé : +500m / -600m.
Temps de transfert : 1h40.
 

Jour 05 : Cabanas - Achadas do Gramacho

Court transfert pour Cabanas pour une magnifique randonnée côtière. Descente vers l'océan à travers une végétation luxuriante.
Puis montée pour Sao Jorge à travers les cultures en terrasse de vignes, fruits et légumes. ?
Nous emprunterons le « Caminho real » Chemin royale pour descendre sur Calhau et une nouvelle fois remonter cette fois à travers une végétation méditerranéenne jusqu'à Achadas do Gramacho.
Transfert et nuit à Sao Roque Do Faial
Temps de marche : 4h. Dénivelé : +600m / -800m.

Jour 06 : Ribeiro Frio- Portela -

Transfert pour Ribeiro Frio (15min). Visite des jardins de Ribeiro Frio.
Vous commencerez cette randonnée par un aller-retour sur la belvédère « Balcoes » afin d'admirer les plus grands sommets de l'île.
Puis vous partirez sur l'une des plus ancienne levada de l'île, la levada do Furado, qui offre un panorama sur les différentes vallées environnantes et sur le rocher de l'aigle avec l'océan comme toile de fond.
Celle-ci vous mènera jusqu'à Portela, l'un des plus beaux points de vue de l'île.
Temps de marche : 4h. Dénivelé : - 250m.
Temps de transfert : 30min
 

Jour 07 : Ponta de São Lourenço

Transfert pour Baia d'Abra (20min) non loin de Caniçal, petit port où l'on chassait la baleine il y a encore peu de temps, pour une belle balade qui nous mène à l'extrémité de la Pointe de Sao Lourenço.
Nous découvrirons les falaises volcaniques aux rochers multicolores qui plongent vertigineusement dans l'océan, et de petites criques aux eaux claires dans lesquelles nous pourrons nous baigner ; les amateurs de plongée croiseront peut -être des poissons multicolores...
En été, les paysages rappellent le Maroc, tandis qu'au printemps, les lieux sont tapissés d'une flore endémique extrêmement riche. Transfert pour Funchal et après-midi libre pour découvrir la ville.
Nuit en hôtel à Funchal.
Temps de marche : 3h.        Dénivelé : +300m / -300m.
Temps de transfert : 30min

Jour 08 : Vol retour

Transfert à l'aéroport et envol pour la France
Temps de transfert : 30 minutes

L'accompagnateur se réservent le droit, pour des raisons météos, de logistique ou pour votre sécurité, de modifier votre itinéraire. D'avance nous vous remercions de la confiance que vous voudriez bien nous (ou lui) accorder.

 

 

 

 

 

 

FORMALITÉS

PASSEPORT

Carte nationale d'identité (pour un séjour maximum de 2 mois) ou passeport (pour un séjour maximum de 3 mois) en cours de validité.

 

VISA

Pour les ressortissants français, il n'y a pas de visa.

 

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

Chaque enfant mineur français doit posséder sa propre pièce d'identité (CNI pour l'UE et passeport pour l'étranger). L'autorisation de sortie du territoire n'existe plus depuis janvier 2013.

 

SANTÉ

VACCINS OBLIGATOIRES

Aucun vaccin obligatoire

Vaccination conseillée : les vaccins habituels doivent être à jour : DTP, rougeole, coqueluche, hépatites A & B.

 

AUTRES POINTS DE SANTÉ

Prévoir une carte européenne (CAEM), délivrée par votre caisse de sécurité sociale (France) ou Mutuelle (Belgique), afin de bénéficier de la prise en charge des frais éventuels  d'hospitalisation, pharmaceutiques et autres soins médicaux.

Pour les étrangers, veuillez consulter le consulat du Portugal de votre pays.

 

VIE COURANTE

DÉCALAGE HORAIRE

UTC/GMT - 1 heure.

Lorsqu'il est 12H00 à Paris il est 11H00 à Funchal.

 

CHANGE

Madère fait partie de la zone euro.

 

MOYENS DE PAIEMENT

Pour vos achats, vous pourrez payer en espèces ou par carte VISA en fonction du montant de l'achat.

Les commerces fonctionnent sur les mêmes plages horaires qu'en France.

Les cartes de crédit VISA sont acceptées dans la plupart des établissements (hôtels, restaurants, commerçants...). Il y a des distributeurs dans beaucoup d'endroits, que ce soit en ville ou dans des villages.

 

INDICATIF TÉLÉPHONIQUE

De la France à Madère, composer le : 00 351 + le numéro du correspondant à 9 chiffres.

De Madère vers la France, composer le : 00 33 + le numéro à 9 chiffres (sans le 0 initial).

 

COUVERTURE GSM

La couverture téléphonique pour les téléphones GSM (mobiles) est bonne, seuls quelques endroits très reculés ou dans des reliefs très encaissés ne captent pas bien ou pas du tout.

 

INTERNET

On trouve pas mal de cybercafés mais on a aussi la possibilité de se connecter dans les postes, hôtels, les mairies, les offices de tourisme et les bibliothèques.

 

ÉLECTRICITÉ

220 volts, 50 Hertz, comme en France.

Les prises sont identiques aux prises françaises.

 

SÉCURITÉ

Il n'y a aucun problème particulier de sécurité à Madère. N'oubliez pas de fermer votre chambre à clé ; ne laissez pas des objets de valeur ou des bagages sans surveillance. Pas de risques particuliers sur l'île.

Vous pouvez vous informer sur le site internet http://www.diplomatie.gouv.fr, « Conseils aux voyageurs », choisir le pays puis la rubrique « Sécurité ».

 

REPÈRES GÉOGRAPHIQUES

LE PAYS

L'archipel de Madère est constitué de l'île principale du même nom (d'une superficie de 740 km²), de l'île de Porto Santo (42 km²), située à 50 km au nord-est, et de deux archipels  déserts comprenant trois îles chacun : les Desertas et les Selvagens (15 km² en tout).

 

L'île de Madère est située à 980 km de la côte portugaise, 800 km de la plus proche des Açores, 600 km du Cap Juby au sud du Maroc et 460 km des Canaries. Elle s'étire sur 55 km de long et 22 km de large, elle est traversée d'est en ouest par une formation montagneuse dont le point culminant est le Pico Ruivo (1862m).

 

CLIMAT

Le climat de Madère est variable ; en matière de météorologie, ce  qualificatif peut prêter à sourire, mais le relief accidenté de l'île et sa situation géographique en sont les principaux responsables. En effet, située au large du Maroc et au sud-ouest du Portugal, Madère est soumis à l'influence de l'anticyclone des Açores, mais aussi aux dépressions ! L'île ressemble à une immense muraille qui surgit de l'océan ; des contreforts de plusieurs centaines de mètres de haut se dressent au-dessus de l'Atlantique ; il en résulte de

multiples microclimats.

La côte est sauvage, verdoyante, abrupte et taillée de profondes vallées. Au niveau de la mer, le soleil y joue parfois à cache-cache avec les nuages, créant de superbes jeux de lumière. Jusqu'à environ 700 mètres d'altitude, le climat est favorable à de nombreuses cultures. Toujours en versant nord mais en moyenne montagne, les nuages ont tendance à s'accumuler sur une tranche d'altitude comprise généralement entre 800 et 1200 mètres ; c'est l'endroit le plus pluvieux de Madère. Des forêts luxuriantes, Laurisylva (relique de l'époque tertiaire constituée d'une multitude de plantes spécifiques à Madère), tapissent cet étage, ainsi que des bruyères arborescentes. C'est dans ces forêts, qui sont un véritable réservoir naturel d'eau, que prend source la plupart des levadas.

En hiver, à partir de cette altitude, la température est parfois froide. Au dessus, les sommets volcaniques dominent la mer de nuage ou l'océan. Le climat est plus sec, mais parfois frais (froid en hiver), car nous sommes à près de 2000 mètres d'altitude ; le point culminant est le Pico Ruivo à 1869 m. Les plus hauts pics sont couverts de neige durant quelques jours d'hiver, mais elle n'y reste jamais longtemps.

Le versant sud est plus clément, devenant tropical à mesure que l'on perd de l'altitude, parfois aride. On trouve des petits villages côtiers tranquilles sur la partie sud-ouest, tandis que le sud-est est plus urbanisé. Certaines années à Funchal, les précipitations peuvent être quasiment nulles, tandis que certaines zones de la côte nord peuvent enregistrer un cumul de précipitations de 2000 mm d'eau ! Grâce au Gulf Stream, le climat global a la réputation d'être particulièrement clément, et les températures annuelles à Funchal oscillent entre 18 et 26 °C. L'eau de l'océan est aussi comprise entre 18 et 25°C.

En fonction de l'altitude et de l'exposition, il y a donc de multiples microclimats, permettant ainsi à une végétation très diversifiée, d'exister. « À Madère, tout pousse !» : Acajou, Laurier, Bruyères, Fougères arborescentes, Arbre à Muguet, Epicéas, Châtaigner, Eucalyptus... et bien sûr, toutes les plantes ornementales ou agricoles : bananiers, canne à sucre, papayers, passiflore, vigne, patate douce, igname, pommiers, orchidées, hibiscus, oiseaux du paradis, jacarandas... Le « Jardin de l'Atlantique » regroupe la flore de tous les continents !

 

PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX

La randonnée et ses pollutions

L'Eau potable : l'eau du robinet est généralement potable ; n'hésitez pas à demander à votre accompagnateur en cas de doutes. Il est rare que l'île connaisse des pénuries en eau. Si la côte sud peut passer plusieurs mois sans précipitations, l'eau issue de la côte nord y est acheminée par levadas et tunnels. Pour autant, les habitants sont nombreux (notamment à Funchal) et l'île n'est pas très grande. Respecter quelques règles d'utilisation parcimonieuse équivalentes à celles que l'on préconise en France. Il y a peu de problèmes de pollution ; quelques abus ponctuels et limités d'engrais ou de pesticides pour l'agriculture peuvent polluer épisodiquement un lieu ; ne buvez pas l'eau des levadas surtout dans les zones habitées ou agricoles.

 

Le bois est une ressource parfois rare sur la côte sud ; tous les ans des incendies (souvent provoqués par des pyromanes) affectent certaines forêts de la côte sud. La côte nord, humide et luxuriante, ne connaît pas (ou peu) de problèmes d'incendies et de ressources en bois. Nous n'utilisons pratiquement pas de bois pour nos randonnées. Sur les circuits accompagnés, votre accompagnateur vous préparera peut-être un feu à l'abri lors d'une journée maussade ou pour préparer quelques esptetadas... mais rien qui ne puissent

menacer l'équilibre naturel. Une zone de protection la forêt « Laurisylva » couvre une bonne superficie de l'île, afin de ne pas mettre en périple cette forêt primitive.

La randonnée est une pratique très commune à Madère, mais elle affecte peu le milieu naturel ; les sentiers sont bons et bien entretenus, de même que les levadas qui sont autant de parcours qui conduisent les randonneurs dans des paysages magnifiques. Forêts luxuriantes et relief accidenté parfois inaccessibles permettent de préserver des paysages

fabuleux et intacts.

 

REPÈRES ÉCONOMIQUES

SALAIRES COMPARATIFS

Le salaire minimum (smic) est 520 € environ.

 

PRINCIPALES ACTIVITÉS DU PAYS

L'économie du pays repose essentiellement sur l'agriculture (souvent non mécanisée) et le secteur tertiaire où le tourisme est prépondérant, la pêche qui se concentre sur quelques espèces d'eaux profondes, et l'industrie qui est surtout à caractère artisanal (broderies, ..).

 

REPÈRES CULTURELS

POINTS D'HISTOIRE

La légende des amants des tropiques : Robert Mac Kean, gentilhomme anglais du XIV° siècle était tombé amoureux d'une jeune française, Anne d'Orset ; mais leurs familles ne l'entendaient pas ainsi. Les 2 amants s'enfuirent donc par delà les mers, mais une violente tempête les fit naufrager sur une île déserte ; leurs compagnons d'infortune survécurent et purent fabriquer un radeau pour reprendre la mer. Capturés par les Barbaresques, ils

furent vendus comme esclaves au Maroc ; ce sont eux qui auraient prévenu les portugais d'une mystérieuse île déserte... Mais la découverte officielle de l'île ne fait pas mention d'évènements ayant trait à cette légende. Il y a 600 ans environ, Madère était totalement déserte, ou plutôt totalement luxuriante, mais inhabitée par l'homme.

Les premiers récits de navigateurs faisant référence à l'île datent de 1317. Le capitaine génois, Manuel Pessanha, avec le soutien financier du Portugal, aurait approché une île montagneuse couverte de forêts et déserte. Elle resta encore ainsi durant 1 siècle.

Puis l'ère des Grandes Découvertes, de la recherche du Nouveau Monde allait modifier cette virginité. Espagnols et Portugais partirent à la conquête des mers avec leurs caravelles.

 

L'infant du Portugal, Enrique -dit le navigateur bien qu'il se garda de monter sur un bateau de toute sa vie !- fut à l'origine du premier débarquement : l'un de ses navires, pris dans une tempête, s'échoua sur une île inconnue ; afin de remercier son Sauveur, le commandant du bateau João Gonçalves Zarco la baptisa « Porto Santo » (le Port-Saint). Et à l'horizon sud, se dressait, surgie de l'océan, une fantastique muraille montagneuse couronnée de nuages.

L'année suivante, l'Infant Enrique demanda au commandant miraculé de retourner à la découverte de ces îles mystérieuses ; il se dirigea d'emblée vers l'île montagneuse qu'il avait aperçu depuis Porto Santo lors de son naufrage.

Face à l'épaisse forêt qui couvrait l'île, il la nomma « Madeira », qui signifie bois en portugais. Le premier pas de la colonisation allait commencer. Pour la défricher afin de la pénétrer, on y mis un incendie qui dura dit-on, pas moins de 7 ans ! Il ne restait plus qu'à cultiver cette nouvelle terre arable ; mais pour cela, il fallait coloniser l'île et donc il fallait des hommes.

Des paysans pauvres du Portugal débarquèrent ; ils taillèrent des terrasses sur tous les versants sud, en portant sur leur dos la terre pour les remplir. Le blé et l'orge furent les premières cultures, ainsi que la vigne venue de Crète.

Afin d'irriguer ces cultures en terrasse, on creusa les levadas - canaux d'irrigation - courant du haut des montagnes jusqu'aux terres cultivées à travers un relief accidenté et parfois aérien, pour finalement terminer leur parcours au niveau de la mer à travers les plantations de bananiers.

Dix ans après la première colonisation, Madère exportait la moitié de sa production de céréales. L'ère de la canne à sucre, particulièrement à l'aise sur ces sols volcaniques au climat tropical, allait donner une nouvelle prospérité à l'île. On importa des plants de Sicile, on fit venir des esclaves des côtes de Guinée... et Madère devint l'un des principaux producteurs mondiaux. Ses pains de sucre étaient prisés dans toute l'Europe.

Elle devint alors incontournable sur la route des navires en route ou en provenance des Indes qui contournaient l'Afrique. Afin de garder la main sur cet embryon d'empire colonial, le roi du Portugal l'incorpora à la Couronne en 1497, érigea Funchal en cité et y fit nommer en

1514 le premier évêque hors du continent européen.

Mais les sols s'épuisèrent, et une autre colonie portugaise fit une concurrence sérieuse : le Brésil ; ses prix très bas grâce à la présence de nombreux esclaves, exclua peu à peu Madère du marché mondial. Comble : les Madériens en étaient parfois réduits à acheter le sucre brésilien et à le revendre au continent comme étant issu de leur production ! Les planteurs émigrèrent outre Atlantique ; il fallait trouver un nouvel avenir. Le vin apporta

ce nouvel élan.

Les Anglais, dès la fin du XVII° siècle, intéressés par la situation stratégique de l'île, obtinrent le monopole du transport vers les colonies américaines de ce  mélange de vin et d'eau de vie. Ils débarquèrent sur l'île, achetèrent des terres, plantèrent de nouveaux cépages tout en créant des structures commerciales couvrant l'Europe et les Amériques. De véritables dynasties naquirent dont certaines existent toujours ; la totalité du marché passa aux mains des anglais.

Profitant des guerres napoléoniennes, les troupes britanniques débarquèrent dans l'île en 1801, où ils furent bien accueillis, jusqu'en 1814. Mais nombre d'entre eux décidèrent de rester sur place. Charmée par les vertus ensoleillées du madère, la bonne société londonienne se mis vers 1850 à prendre ses quartiers d'hiver sous les palmiers de Funchal.

Un « refuge semi-clandestin » pour l'aristocratie anglaise et les grandes fortunes américaines.

Le tourisme était né ; l'ouverture du premier aéroport en 1964 mis un terme à l'épopée héroïque pour accéder à Madère. Les hôtels de luxe virent et voient toujours passer les membres les plus distingués de toutes les familles princières, hommes politiques et autres

écrivains. Mais ce portrait ne doit pas faire oublier les vicissitudes qu'a connu l'île : crise

économique liée à la concurrence du Brésil en 1822, épidémie de mildiou qui détruisit 85% du vignoble, choléra, épisodes d'instabilité politique... avec forte émigration.

Depuis 1974 et la Révolution des Oeillets, l'archipel de Madère connaît une embellie continue ; 1976 a marqué l'obtention de son statut de gouvernement autonome, avec parlement et gouvernement régional.

L'adhésion du Portugal en 1986 à l'Union Européenne fit profiter aux îles de moyens considérables pour développer leurs infrastructures et leur économie. Parenthèse sur le mariage de Christophe Colomb : c'est à Porto Santo, île de l'archipel située à une quarantaine de kms au nord de Madère (l'île principale) que Christophe Colomb s'est initié aux techniques de navigation de haute mer. Entré au service d'un marchand génois de Lisbonne, il était venu dans l'île en 1478 pour y acheter du sucre. Il y rencontra Filipa Perestrelo e Moniz, la fille de l'ancien capitaine donataire, et l'épousa quelques mois plus

tard, alors qu'il avait 28 ans. Sa belle mère, sensible à sa passion pour les terres nouvelles, lui communiqua les cartes de son défunt mari. C'est ainsi que Colomb acquit la certitude de pouvoir gagner les Indes en traversant l'Atlantique.

 

PEUPLES, ETHNIES ET LANGUES

Peuples : l'île de Madère, qui était encore inhabitée au XIV° siècle, connut rapidement après sa découverte, une immigration importante de paysans portugais du continent ; pays colonisateur, le Portugal y fit venir des esclaves de Guinée, mais aussi d'Angola, du Cap Vert.... Prise d'assauts par les pirates de divers pays, puis sous influence économique anglaise, prisée par quelques américains... Madère compte aujourd'hui une population que l'on peut qualifier de cosmopolite, voire métissée, même si les traits physiques des madériens sont souvent de type occidental.

 

Langues : le portugais est la langue officielle ; mais beaucoup de gens parlent français et/ou anglais, et il est aisé de se faire comprendre. La langue ne doit pas être un obstacle à votre voyage.

 

RELIGIONS

Plus de 90% de la poplation est catholique.

Tout au long de l'année, de nombreuses fêtes traditionnelles religieuses y sont célébrées en l'honneur des saints et pratrons locaux. Chaque hameau à son église, qui est dédiée à un saint.

Les 3 principaux évènements religieux sont les fêtes en l'honneur de Senhora do Monta (à Funchal à la mi Août), celle pour Senhor Bom Jesus (à Ponta Delgada début septembre), et enfin celle pour Nossa Senhora do Loreto ( (à Calheta 1ère quinzaine de septembre).

 

ART

L'art artisanal le plus connu de madère est sans aucun doute les azulejos, ces peintures bleus qu'on peut admirer dans les anciennes quintas et bâtiments officiels de Madère. Cet forme d'art vient du Portugal.

De nombreux groupes folklorique maintiennent la tradition folklorique de Madère.

 

L'authentique folklore de Madère est caractérisé par des "balhinos" accompagnés de chants et de musique et par la célèbre revanche, où deux chanteurs improvisent à tour de rôle des paroles.Les instruments utilisés sont : la guitare, la rajah, le triangle, la rebeca, le triangle, l'accordéon et le traditionnel "brinquinho" fabriqué sur l'île.

 

CUISINE / NOURRITURE

On trouve à Madère la plupart des plats portugais, avec entres autres, de nombreuses préparations à base de « Bacalhau » (morue). Plus spécifique à l'île, vous découvrirez « l'espada con banana » qui est un poisson cuisiné avec la banane. Ce poisson, l'espada, est fréquent dans les eaux autour de Madère. Il est d'ailleurs cuisiné de diverses manières : grillé, à l'huile, à la vapeur...

D'autres poissons tout aussi succulents sont proposés : Atum (thon), Bodian, Vermelhan (équivalent d'un énorme rouget et très goûteux). Les viandes sont souvent proposées sous forme « d'espetadas » : brochette de boeuf sur branche de laurier, assaisonnée à l'ail et au laurier... L'agriculture traditionnelle et peu mécanisée permet de goûter à de bons et nombreux produits du terroir : légumes de toutes sortes dont ignames... patates douces,

maïs. Des fruits classiques ou tropicaux : fruits de la passion, papaye, goyaves, grenades, mangue, bananes, nèfles du Japon... Sans oublier le Bolo de Caco ou le Bolo de mel en dessert.

La gastronomie de Madère devrait vous laisser de bons souvenirs !

 

Le vin de Madère :

Au XV° siècle, des plants de malvoisie importés de Chypre et de Crète avaient rendu célèbre le nom de Madère parmi les amateurs de vin, notamment à la cour de François Ier. Mais c'est seulement 3 siècles plus tard que les anglais eurent l'idée d'y ajouter de l'eau de vie de canne (rhum blanc) afin de le faire « tenir » jusqu'à leurs lointaines colonies américaines. Agité dans le navire pendant des semaines par le roulis des vagues, surchauffé par les

températures des tropiques, le vin développait un arôme exceptionnel ; ainsi naquit le Madère. Aujourd'hui les négociants le brassent et le chauffent pendant 3 mois dans des cuves traversées par des serpentins d'eau à 50°C, reconstitution des conditions proches de celles d'antan ! Les différents types de vins de Madère en fonction du cépage :

Sercial/seco : vin blanc sec (plutôt en apéritif).

Verdelho/meio-seco : vin blanc demi-sec (plutôt en apéritif).

Boal/meio-doce : vin blanc demi-doux (avec fromage et dessert)

Malvoisie/doce : vin blanc doux (très sucré, à déguster après le café).

Les vins sont nommés par le nom du cépage si ils sont issus au moins à 85%

dudit cépage. Après un vieillissement de 5 ans en barrique, c'est un « Réserve».

Plus on monte dans le vieillissement (10, 20 30 + de 40 ans), meilleur est le vin, prestigieux et bien sûr onéreux. Les « Colheitas » sont des Madère issus d'un seul cépage et d'un vieillissement de 5 ans minimum. Un Madère millésimé dit « Garrafeiras » est un vin issu d'un seul millésime et d'un seul cépage, qui a vieilli au moins 20 ans en barrique et 2 ans en bouteille avant de pouvoir être commercialisé. Sa conservation peut durer des siècles. Vous

découvrirez certainement que la qualité des vins de Madère n'a rien de comparable et rien à envier à la qualité caricaturale du Madère que nous employons pour la cuisine !

 

UN COMPORTEMENT RESPONSABLE

US ET COUTUMES

Les Madériens sont des catholiques pratiquants.

C'est un peuple très hospitalier et sociable. Plusieurs mondes s'y côtoient : une jeunesse dynamique et fêtarde, des générations mondaines rompues au vieil art de vivre anglais, un monde paysan courageux et vaillant s'octroyant quelques pauses dans le difficile labeur lors des fêtes de villages et autres. La vie de l'île est ponctuée par des fêtes religieuses ou laïques ; championnats sportifs en tous genres (surf notamment ; l'île dispose de « spots »

mondialement connus).

En février : carnaval de Funchal et ses splendides cortèges.

Avril : fête des fleurs à Funchal.

Juin : fête de Sao Pedro à Ribeira Brava (la ville est décorée de fleurs en papier), Grande tonte des moutons au plateau de Paul da Serra.

Juillet : les 24H de danse à Santana. Semaine gastronomique de Machico.

Août : semaine de la Mer à Porto Moniz, fête de Notre Dame à Monte.

Septembre : fête du vin à Estreito de Camara de Lobos.

Octobre : procession nocturne du Seigneur des Miracles à Machico.

Décembre : fête de fin d'année à Funchal avec feu d'artifice sur la baie parmi l'un des plus grandioses au monde....

Chaque village a aussi bien sûr sa fête.

 

SAVOIR VIVRE (DONT PRISE PHOTOS)

Photographier (ou filmer), oui mais ...

Avec leur consentement lorsqu'il s'agit de personnes. Lorsque vous photographiez les gens, faîtes-le avec parcimonie et respect ; essayez de vous mettre leur place : de quelle manière accepteriez-vous que l'on vous photographie, comment n'aimeriez-vous pas qu'on le fasse ? Vous pouvez photographier les paysages sans limites !

 

POURBOIRES

Ils dépendent de votre appréciation en fonction de la prestation reçue. Ils ne sont ni plus ni moins obligatoires qu'en France.

 

SOUVENIRS

Parmi les souvenirs que vous pourrez emporter : vannerie, poterie, broderie, vin, pâtisseries, fleurs exotiques...

 

DÉCHETS

La nature dans les montagnes est aussi fragile que celle de nos campagnes, elle n'est pas faite pour digérer les déchets. Vous veillerez à détruire ou emporter vos déchets : papiers, sacs plastiques, élastoplast, emballages... pour les déposer dans les endroits prévus pour.

Les piles usagées sont redoutables pour l'environnement (mercure) si elles sont jetées ou brûlées et ce ne sont pas des jouets inoffensifs entre les mains des enfants qui les récupèrent ; elles trouveront facilement une petite place dans votre bagage de retour pour la France. Privilégiez l'usage des piles sans mercure ou des batteries rechargeables.

N'oubliez pas d'enterrer ou de recouvrir de pierres les papiers hygiéniques et les " kleenex ", les petites feuilles roses ou blanches éparses volent au vent et balisent les sentiers, ou prévoyez un briquet et brûlez vos papiers.

Petit conseil avant votre départ : réduisez les conditionnements à leur strict minimum.

En bref, " ne laissez rien que l'empreinte de vos pieds ".

Temps estimé pour la dégradation de quelques déchets, en conditions atmosphériques « normales ».

• Mouchoir papier : 3 mois

• Bouteille plastique : 10 à 1000 ans

• Mégot de cigarette : 1 à 2 ans

• Canette aluminium : 100 à 400 ans

• Peau d'orange : 1 à 2 ans

• Carte téléphone : 1000 ans

• Chewing-gum : 5 ans

• Verre : 4000 ans

 

La nature est fragile... et le randonneur se doit d'être l'un de ses gardiens.

CHARITÉ ET MAIN TENDUE

À vous de juger sur place de l'attitude que vous souhaitez adopter par rapport « aux mains tendues » ; gardez simplement à l'esprit que l'un des effets pervers en cédant à cette demande, c'est parfois de pérenniser cette pratique. Si vous donnez, donnez parcimonieusement. La mendicité à Madère reste rare et très peu pratiquée.

 

TOURISME SEXUEL

Le tourisme sexuel est un crime grave, quelque soit le lieu de destination. De nouvelles lois permettent désormais de poursuivre et juger dans leurs pays d'origine ceux qui se rendent coupables d'abus sexuels même si ceux-ci ont eu lieu à l'étranger. Dans notre démarche de tourisme responsable, nous vous demandons de dénoncer tout comportement douteux auprès de votre guide ou des autorités compétentes.

 

CHARTE ETHIQUE ET B.A.BA

Vous trouverez également dans votre carnet de voyage, des documents « la charte éthique du voyageur » et le « document ATR », qui vous donneront des pistes pour ne laisser (et encore !) que l'empreinte de vos pas, avoir une attitude « responsable et solidaire ».

 

PROJETS DE DÉVELOPPEMENT

La centrale hydroélectrique de Socorridos a été transformée pour optimiser la production d'eau pour les résidents et pour l'irrigation, mais aussi pour profiter des sources d'énergie renouvelable. Via un réseau de tunnels et de canaux de 15,5 km de longueur, le projet couvre la majeure partie de l'île, recueillant l'eau dans les montagnes du nord pour la distribuer dans le sud.

 

EN SAVOIR PLUS...

BIBLIOGRAPHIE

- Nombreux guides généraux " Portugal, Madere " : Guide bleu, Visa, Michelin

- Paysage de Madère de J et P Underwood (Editions Sunflower)

- Madère, petit guide de voyage (Ed JC Bucher Munich) : de très belle photos

- Vivre à Madère de Jacques Chardonne (roman Ed. Grasset)

- Plantes et fleurs de Madeira, Da Costa-Franquilho-ribeiro

 

CARTOGRAPHIE

- Madeira Tour & Trail 1/40 000 (David & Ros Brawn)

- Madeira 1/50000 (Freytag & Berndt)

- Madeira 1/70000 (Bartholomew)

- Madeira 1/70000 (Collins)

 

SUR LE WEB

http://www.visitmadeira.pt/

 

ADRESSES UTILES

Ambassade du Portugal en France,

3 rue de Noisiel-75116 Paris.

Tel : 01 47 27 35 29. Fax : 01 44 05 94 02.

Web : http://www.embaixada-portugal-fr.org/

Mail : mailto@embaixada-portugal-fr.org

En Belgique : 50, rue Ravenstein 1000 Bruxelles Tél : 51 32 736

Une question sur ce séjour ?
Jour 01 : Vol pour Funchal

Accueil à l'aéroport de Funchal et transfert à Machico ou Santa Cruz, en bord de mer.
Installation à l'hôtel.
Diner libre.
Temps de transfert : 10 min.

Jour 02 : Machico- Levada dos Maroços - Porto da Cruz

Briefing avec votre accompagnateur puis transfert pour la levada dos Maroços. Après avoir suivi une levada fleurie qui serpente entre les habitations, les cultures en terrasse, et les forêts de mimosas, nous montons au col de Boca do Risco, d'où nous bénéficions d'une vue époustouflante.
Nous dominerons l'océan et la côte nord, alors que l'on commence à deviner la baie de Porto da Cruz.
Un magnifique chemin en balcon au-dessus de l'océan nous y conduit.
Nous redescendons vers la mer par un chemin qui se faufile entre les habitations et les cultures. ?
Transfert et nuit à Sao Roque do Faial en hôtel rural pour les 5 prochaines nuits.
Temps de marche : 6h. Dénivelé : +200m / -370m.
Temps de transfert : 40min.
 

Jour 03 : Queimadas-Caldeirao Verde-Ilha

Transfert pour Rancho, à proximité de Pico das Pedras, une levada paisible nous conduit au jardin bucolique de Queimadas.
Après avoir admiré les fleurs de ce jardin enchanteur, nous poursuivons la levada jusqu'au Caldeiro Verde, où quelques petits passages aériens et des tunnels nous attendent. Caldeiro Verde est une gigantesque marmite naturelle, où une magnifique cascade se précipite dans une vasque d'eau émeraude.
Retour en empruntant quelques instants le même chemin qu'à l'aller, mais que nous quitterons pour rejoindre Ilha de Sao Jorge par un chemin traversant les cultures et offrant de belles vues sur Santana et l'océan.
Transfert pour Sao Roque do Faial.
Temps de marche : de 5h30 à 6h30. Dénivelé : + 150m / -550m.
Temps de transfert : 45min.
 

Jour 04 : Pico do Arieiro-Pico Ruivo-Achadas do Teixeira

Une magnifique traversée nous attend ; mais il faudra effectuer un transfert de 40 min jusqu'au Pico do Ariero (deuxième sommet de l'île). Munissez-vous de vêtements chauds : s'il fait beau et qu'il n'y a pas de vent, vous vous demanderez pourquoi, mais si le vent se lève et que les nuages décident de jouer à cache-cache avec le soleil... la question ne se posera plus !
Après être monté au Pico do Ariero, nous descendons dans un cirque, au paysage époustouflant de grandeur et de beauté.
Des parois immenses aux roches rouges, brunes, noires... plongent dans les abîmes et la brume.
Le décor est vraiment irréel. Quelques tunnels à traverser, et on se trouve au pied du point culminant. On passe un dernier tunnel, qui nous fait basculer sur le versant « nuageux », mais nous dominerons les nuages en arrivant au sommet du Pico Ruivo (1862 m.). La vue est sublime.
Descente vers Achadas do Teixeira, avant de passer devant « Homem em Pé » étrange figure naturelle.Transfert et nuit à Sao Roque do Faial
Temps de marche : 5h. Dénivelé : +500m / -600m.
Temps de transfert : 1h40.
 

Jour 05 : Cabanas - Achadas do Gramacho

Court transfert pour Cabanas pour une magnifique randonnée côtière. Descente vers l'océan à travers une végétation luxuriante.
Puis montée pour Sao Jorge à travers les cultures en terrasse de vignes, fruits et légumes. ?
Nous emprunterons le « Caminho real » Chemin royale pour descendre sur Calhau et une nouvelle fois remonter cette fois à travers une végétation méditerranéenne jusqu'à Achadas do Gramacho.
Transfert et nuit à Sao Roque Do Faial
Temps de marche : 4h. Dénivelé : +600m / -800m.

Jour 06 : Ribeiro Frio- Portela -

Transfert pour Ribeiro Frio (15min). Visite des jardins de Ribeiro Frio.
Vous commencerez cette randonnée par un aller-retour sur la belvédère « Balcoes » afin d'admirer les plus grands sommets de l'île.
Puis vous partirez sur l'une des plus ancienne levada de l'île, la levada do Furado, qui offre un panorama sur les différentes vallées environnantes et sur le rocher de l'aigle avec l'océan comme toile de fond.
Celle-ci vous mènera jusqu'à Portela, l'un des plus beaux points de vue de l'île.
Temps de marche : 4h. Dénivelé : - 250m.
Temps de transfert : 30min
 

Jour 07 : Ponta de São Lourenço

Transfert pour Baia d'Abra (20min) non loin de Caniçal, petit port où l'on chassait la baleine il y a encore peu de temps, pour une belle balade qui nous mène à l'extrémité de la Pointe de Sao Lourenço.
Nous découvrirons les falaises volcaniques aux rochers multicolores qui plongent vertigineusement dans l'océan, et de petites criques aux eaux claires dans lesquelles nous pourrons nous baigner ; les amateurs de plongée croiseront peut -être des poissons multicolores...
En été, les paysages rappellent le Maroc, tandis qu'au printemps, les lieux sont tapissés d'une flore endémique extrêmement riche. Transfert pour Funchal et après-midi libre pour découvrir la ville.
Nuit en hôtel à Funchal.
Temps de marche : 3h.        Dénivelé : +300m / -300m.
Temps de transfert : 30min

Jour 08 : Vol retour

Transfert à l'aéroport et envol pour la France
Temps de transfert : 30 minutes

L'accompagnateur se réservent le droit, pour des raisons météos, de logistique ou pour votre sécurité, de modifier votre itinéraire. D'avance nous vous remercions de la confiance que vous voudriez bien nous (ou lui) accorder.

 

 

 

 

 

 

FORMALITÉS

PASSEPORT

Carte nationale d'identité (pour un séjour maximum de 2 mois) ou passeport (pour un séjour maximum de 3 mois) en cours de validité.

 

VISA

Pour les ressortissants français, il n'y a pas de visa.

 

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

Chaque enfant mineur français doit posséder sa propre pièce d'identité (CNI pour l'UE et passeport pour l'étranger). L'autorisation de sortie du territoire n'existe plus depuis janvier 2013.

 

SANTÉ

VACCINS OBLIGATOIRES

Aucun vaccin obligatoire

Vaccination conseillée : les vaccins habituels doivent être à jour : DTP, rougeole, coqueluche, hépatites A & B.

 

AUTRES POINTS DE SANTÉ

Prévoir une carte européenne (CAEM), délivrée par votre caisse de sécurité sociale (France) ou Mutuelle (Belgique), afin de bénéficier de la prise en charge des frais éventuels  d'hospitalisation, pharmaceutiques et autres soins médicaux.

Pour les étrangers, veuillez consulter le consulat du Portugal de votre pays.

 

VIE COURANTE

DÉCALAGE HORAIRE

UTC/GMT - 1 heure.

Lorsqu'il est 12H00 à Paris il est 11H00 à Funchal.

 

CHANGE

Madère fait partie de la zone euro.

 

MOYENS DE PAIEMENT

Pour vos achats, vous pourrez payer en espèces ou par carte VISA en fonction du montant de l'achat.

Les commerces fonctionnent sur les mêmes plages horaires qu'en France.

Les cartes de crédit VISA sont acceptées dans la plupart des établissements (hôtels, restaurants, commerçants...). Il y a des distributeurs dans beaucoup d'endroits, que ce soit en ville ou dans des villages.

 

INDICATIF TÉLÉPHONIQUE

De la France à Madère, composer le : 00 351 + le numéro du correspondant à 9 chiffres.

De Madère vers la France, composer le : 00 33 + le numéro à 9 chiffres (sans le 0 initial).

 

COUVERTURE GSM

La couverture téléphonique pour les téléphones GSM (mobiles) est bonne, seuls quelques endroits très reculés ou dans des reliefs très encaissés ne captent pas bien ou pas du tout.

 

INTERNET

On trouve pas mal de cybercafés mais on a aussi la possibilité de se connecter dans les postes, hôtels, les mairies, les offices de tourisme et les bibliothèques.

 

ÉLECTRICITÉ

220 volts, 50 Hertz, comme en France.

Les prises sont identiques aux prises françaises.

 

SÉCURITÉ

Il n'y a aucun problème particulier de sécurité à Madère. N'oubliez pas de fermer votre chambre à clé ; ne laissez pas des objets de valeur ou des bagages sans surveillance. Pas de risques particuliers sur l'île.

Vous pouvez vous informer sur le site internet http://www.diplomatie.gouv.fr, « Conseils aux voyageurs », choisir le pays puis la rubrique « Sécurité ».

 

REPÈRES GÉOGRAPHIQUES

LE PAYS

L'archipel de Madère est constitué de l'île principale du même nom (d'une superficie de 740 km²), de l'île de Porto Santo (42 km²), située à 50 km au nord-est, et de deux archipels  déserts comprenant trois îles chacun : les Desertas et les Selvagens (15 km² en tout).

 

L'île de Madère est située à 980 km de la côte portugaise, 800 km de la plus proche des Açores, 600 km du Cap Juby au sud du Maroc et 460 km des Canaries. Elle s'étire sur 55 km de long et 22 km de large, elle est traversée d'est en ouest par une formation montagneuse dont le point culminant est le Pico Ruivo (1862m).

 

CLIMAT

Le climat de Madère est variable ; en matière de météorologie, ce  qualificatif peut prêter à sourire, mais le relief accidenté de l'île et sa situation géographique en sont les principaux responsables. En effet, située au large du Maroc et au sud-ouest du Portugal, Madère est soumis à l'influence de l'anticyclone des Açores, mais aussi aux dépressions ! L'île ressemble à une immense muraille qui surgit de l'océan ; des contreforts de plusieurs centaines de mètres de haut se dressent au-dessus de l'Atlantique ; il en résulte de

multiples microclimats.

La côte est sauvage, verdoyante, abrupte et taillée de profondes vallées. Au niveau de la mer, le soleil y joue parfois à cache-cache avec les nuages, créant de superbes jeux de lumière. Jusqu'à environ 700 mètres d'altitude, le climat est favorable à de nombreuses cultures. Toujours en versant nord mais en moyenne montagne, les nuages ont tendance à s'accumuler sur une tranche d'altitude comprise généralement entre 800 et 1200 mètres ; c'est l'endroit le plus pluvieux de Madère. Des forêts luxuriantes, Laurisylva (relique de l'époque tertiaire constituée d'une multitude de plantes spécifiques à Madère), tapissent cet étage, ainsi que des bruyères arborescentes. C'est dans ces forêts, qui sont un véritable réservoir naturel d'eau, que prend source la plupart des levadas.

En hiver, à partir de cette altitude, la température est parfois froide. Au dessus, les sommets volcaniques dominent la mer de nuage ou l'océan. Le climat est plus sec, mais parfois frais (froid en hiver), car nous sommes à près de 2000 mètres d'altitude ; le point culminant est le Pico Ruivo à 1869 m. Les plus hauts pics sont couverts de neige durant quelques jours d'hiver, mais elle n'y reste jamais longtemps.

Le versant sud est plus clément, devenant tropical à mesure que l'on perd de l'altitude, parfois aride. On trouve des petits villages côtiers tranquilles sur la partie sud-ouest, tandis que le sud-est est plus urbanisé. Certaines années à Funchal, les précipitations peuvent être quasiment nulles, tandis que certaines zones de la côte nord peuvent enregistrer un cumul de précipitations de 2000 mm d'eau ! Grâce au Gulf Stream, le climat global a la réputation d'être particulièrement clément, et les températures annuelles à Funchal oscillent entre 18 et 26 °C. L'eau de l'océan est aussi comprise entre 18 et 25°C.

En fonction de l'altitude et de l'exposition, il y a donc de multiples microclimats, permettant ainsi à une végétation très diversifiée, d'exister. « À Madère, tout pousse !» : Acajou, Laurier, Bruyères, Fougères arborescentes, Arbre à Muguet, Epicéas, Châtaigner, Eucalyptus... et bien sûr, toutes les plantes ornementales ou agricoles : bananiers, canne à sucre, papayers, passiflore, vigne, patate douce, igname, pommiers, orchidées, hibiscus, oiseaux du paradis, jacarandas... Le « Jardin de l'Atlantique » regroupe la flore de tous les continents !

 

PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX

La randonnée et ses pollutions

L'Eau potable : l'eau du robinet est généralement potable ; n'hésitez pas à demander à votre accompagnateur en cas de doutes. Il est rare que l'île connaisse des pénuries en eau. Si la côte sud peut passer plusieurs mois sans précipitations, l'eau issue de la côte nord y est acheminée par levadas et tunnels. Pour autant, les habitants sont nombreux (notamment à Funchal) et l'île n'est pas très grande. Respecter quelques règles d'utilisation parcimonieuse équivalentes à celles que l'on préconise en France. Il y a peu de problèmes de pollution ; quelques abus ponctuels et limités d'engrais ou de pesticides pour l'agriculture peuvent polluer épisodiquement un lieu ; ne buvez pas l'eau des levadas surtout dans les zones habitées ou agricoles.

 

Le bois est une ressource parfois rare sur la côte sud ; tous les ans des incendies (souvent provoqués par des pyromanes) affectent certaines forêts de la côte sud. La côte nord, humide et luxuriante, ne connaît pas (ou peu) de problèmes d'incendies et de ressources en bois. Nous n'utilisons pratiquement pas de bois pour nos randonnées. Sur les circuits accompagnés, votre accompagnateur vous préparera peut-être un feu à l'abri lors d'une journée maussade ou pour préparer quelques esptetadas... mais rien qui ne puissent

menacer l'équilibre naturel. Une zone de protection la forêt « Laurisylva » couvre une bonne superficie de l'île, afin de ne pas mettre en périple cette forêt primitive.

La randonnée est une pratique très commune à Madère, mais elle affecte peu le milieu naturel ; les sentiers sont bons et bien entretenus, de même que les levadas qui sont autant de parcours qui conduisent les randonneurs dans des paysages magnifiques. Forêts luxuriantes et relief accidenté parfois inaccessibles permettent de préserver des paysages

fabuleux et intacts.

 

REPÈRES ÉCONOMIQUES

SALAIRES COMPARATIFS

Le salaire minimum (smic) est 520 € environ.

 

PRINCIPALES ACTIVITÉS DU PAYS

L'économie du pays repose essentiellement sur l'agriculture (souvent non mécanisée) et le secteur tertiaire où le tourisme est prépondérant, la pêche qui se concentre sur quelques espèces d'eaux profondes, et l'industrie qui est surtout à caractère artisanal (broderies, ..).

 

REPÈRES CULTURELS

POINTS D'HISTOIRE

La légende des amants des tropiques : Robert Mac Kean, gentilhomme anglais du XIV° siècle était tombé amoureux d'une jeune française, Anne d'Orset ; mais leurs familles ne l'entendaient pas ainsi. Les 2 amants s'enfuirent donc par delà les mers, mais une violente tempête les fit naufrager sur une île déserte ; leurs compagnons d'infortune survécurent et purent fabriquer un radeau pour reprendre la mer. Capturés par les Barbaresques, ils

furent vendus comme esclaves au Maroc ; ce sont eux qui auraient prévenu les portugais d'une mystérieuse île déserte... Mais la découverte officielle de l'île ne fait pas mention d'évènements ayant trait à cette légende. Il y a 600 ans environ, Madère était totalement déserte, ou plutôt totalement luxuriante, mais inhabitée par l'homme.

Les premiers récits de navigateurs faisant référence à l'île datent de 1317. Le capitaine génois, Manuel Pessanha, avec le soutien financier du Portugal, aurait approché une île montagneuse couverte de forêts et déserte. Elle resta encore ainsi durant 1 siècle.

Puis l'ère des Grandes Découvertes, de la recherche du Nouveau Monde allait modifier cette virginité. Espagnols et Portugais partirent à la conquête des mers avec leurs caravelles.

 

L'infant du Portugal, Enrique -dit le navigateur bien qu'il se garda de monter sur un bateau de toute sa vie !- fut à l'origine du premier débarquement : l'un de ses navires, pris dans une tempête, s'échoua sur une île inconnue ; afin de remercier son Sauveur, le commandant du bateau João Gonçalves Zarco la baptisa « Porto Santo » (le Port-Saint). Et à l'horizon sud, se dressait, surgie de l'océan, une fantastique muraille montagneuse couronnée de nuages.

L'année suivante, l'Infant Enrique demanda au commandant miraculé de retourner à la découverte de ces îles mystérieuses ; il se dirigea d'emblée vers l'île montagneuse qu'il avait aperçu depuis Porto Santo lors de son naufrage.

Face à l'épaisse forêt qui couvrait l'île, il la nomma « Madeira », qui signifie bois en portugais. Le premier pas de la colonisation allait commencer. Pour la défricher afin de la pénétrer, on y mis un incendie qui dura dit-on, pas moins de 7 ans ! Il ne restait plus qu'à cultiver cette nouvelle terre arable ; mais pour cela, il fallait coloniser l'île et donc il fallait des hommes.

Des paysans pauvres du Portugal débarquèrent ; ils taillèrent des terrasses sur tous les versants sud, en portant sur leur dos la terre pour les remplir. Le blé et l'orge furent les premières cultures, ainsi que la vigne venue de Crète.

Afin d'irriguer ces cultures en terrasse, on creusa les levadas - canaux d'irrigation - courant du haut des montagnes jusqu'aux terres cultivées à travers un relief accidenté et parfois aérien, pour finalement terminer leur parcours au niveau de la mer à travers les plantations de bananiers.

Dix ans après la première colonisation, Madère exportait la moitié de sa production de céréales. L'ère de la canne à sucre, particulièrement à l'aise sur ces sols volcaniques au climat tropical, allait donner une nouvelle prospérité à l'île. On importa des plants de Sicile, on fit venir des esclaves des côtes de Guinée... et Madère devint l'un des principaux producteurs mondiaux. Ses pains de sucre étaient prisés dans toute l'Europe.

Elle devint alors incontournable sur la route des navires en route ou en provenance des Indes qui contournaient l'Afrique. Afin de garder la main sur cet embryon d'empire colonial, le roi du Portugal l'incorpora à la Couronne en 1497, érigea Funchal en cité et y fit nommer en

1514 le premier évêque hors du continent européen.

Mais les sols s'épuisèrent, et une autre colonie portugaise fit une concurrence sérieuse : le Brésil ; ses prix très bas grâce à la présence de nombreux esclaves, exclua peu à peu Madère du marché mondial. Comble : les Madériens en étaient parfois réduits à acheter le sucre brésilien et à le revendre au continent comme étant issu de leur production ! Les planteurs émigrèrent outre Atlantique ; il fallait trouver un nouvel avenir. Le vin apporta

ce nouvel élan.

Les Anglais, dès la fin du XVII° siècle, intéressés par la situation stratégique de l'île, obtinrent le monopole du transport vers les colonies américaines de ce  mélange de vin et d'eau de vie. Ils débarquèrent sur l'île, achetèrent des terres, plantèrent de nouveaux cépages tout en créant des structures commerciales couvrant l'Europe et les Amériques. De véritables dynasties naquirent dont certaines existent toujours ; la totalité du marché passa aux mains des anglais.

Profitant des guerres napoléoniennes, les troupes britanniques débarquèrent dans l'île en 1801, où ils furent bien accueillis, jusqu'en 1814. Mais nombre d'entre eux décidèrent de rester sur place. Charmée par les vertus ensoleillées du madère, la bonne société londonienne se mis vers 1850 à prendre ses quartiers d'hiver sous les palmiers de Funchal.

Un « refuge semi-clandestin » pour l'aristocratie anglaise et les grandes fortunes américaines.

Le tourisme était né ; l'ouverture du premier aéroport en 1964 mis un terme à l'épopée héroïque pour accéder à Madère. Les hôtels de luxe virent et voient toujours passer les membres les plus distingués de toutes les familles princières, hommes politiques et autres

écrivains. Mais ce portrait ne doit pas faire oublier les vicissitudes qu'a connu l'île : crise

économique liée à la concurrence du Brésil en 1822, épidémie de mildiou qui détruisit 85% du vignoble, choléra, épisodes d'instabilité politique... avec forte émigration.

Depuis 1974 et la Révolution des Oeillets, l'archipel de Madère connaît une embellie continue ; 1976 a marqué l'obtention de son statut de gouvernement autonome, avec parlement et gouvernement régional.

L'adhésion du Portugal en 1986 à l'Union Européenne fit profiter aux îles de moyens considérables pour développer leurs infrastructures et leur économie. Parenthèse sur le mariage de Christophe Colomb : c'est à Porto Santo, île de l'archipel située à une quarantaine de kms au nord de Madère (l'île principale) que Christophe Colomb s'est initié aux techniques de navigation de haute mer. Entré au service d'un marchand génois de Lisbonne, il était venu dans l'île en 1478 pour y acheter du sucre. Il y rencontra Filipa Perestrelo e Moniz, la fille de l'ancien capitaine donataire, et l'épousa quelques mois plus

tard, alors qu'il avait 28 ans. Sa belle mère, sensible à sa passion pour les terres nouvelles, lui communiqua les cartes de son défunt mari. C'est ainsi que Colomb acquit la certitude de pouvoir gagner les Indes en traversant l'Atlantique.

 

PEUPLES, ETHNIES ET LANGUES

Peuples : l'île de Madère, qui était encore inhabitée au XIV° siècle, connut rapidement après sa découverte, une immigration importante de paysans portugais du continent ; pays colonisateur, le Portugal y fit venir des esclaves de Guinée, mais aussi d'Angola, du Cap Vert.... Prise d'assauts par les pirates de divers pays, puis sous influence économique anglaise, prisée par quelques américains... Madère compte aujourd'hui une population que l'on peut qualifier de cosmopolite, voire métissée, même si les traits physiques des madériens sont souvent de type occidental.

 

Langues : le portugais est la langue officielle ; mais beaucoup de gens parlent français et/ou anglais, et il est aisé de se faire comprendre. La langue ne doit pas être un obstacle à votre voyage.

 

RELIGIONS

Plus de 90% de la poplation est catholique.

Tout au long de l'année, de nombreuses fêtes traditionnelles religieuses y sont célébrées en l'honneur des saints et pratrons locaux. Chaque hameau à son église, qui est dédiée à un saint.

Les 3 principaux évènements religieux sont les fêtes en l'honneur de Senhora do Monta (à Funchal à la mi Août), celle pour Senhor Bom Jesus (à Ponta Delgada début septembre), et enfin celle pour Nossa Senhora do Loreto ( (à Calheta 1ère quinzaine de septembre).

 

ART

L'art artisanal le plus connu de madère est sans aucun doute les azulejos, ces peintures bleus qu'on peut admirer dans les anciennes quintas et bâtiments officiels de Madère. Cet forme d'art vient du Portugal.

De nombreux groupes folklorique maintiennent la tradition folklorique de Madère.

 

L'authentique folklore de Madère est caractérisé par des "balhinos" accompagnés de chants et de musique et par la célèbre revanche, où deux chanteurs improvisent à tour de rôle des paroles.Les instruments utilisés sont : la guitare, la rajah, le triangle, la rebeca, le triangle, l'accordéon et le traditionnel "brinquinho" fabriqué sur l'île.

 

CUISINE / NOURRITURE

On trouve à Madère la plupart des plats portugais, avec entres autres, de nombreuses préparations à base de « Bacalhau » (morue). Plus spécifique à l'île, vous découvrirez « l'espada con banana » qui est un poisson cuisiné avec la banane. Ce poisson, l'espada, est fréquent dans les eaux autour de Madère. Il est d'ailleurs cuisiné de diverses manières : grillé, à l'huile, à la vapeur...

D'autres poissons tout aussi succulents sont proposés : Atum (thon), Bodian, Vermelhan (équivalent d'un énorme rouget et très goûteux). Les viandes sont souvent proposées sous forme « d'espetadas » : brochette de boeuf sur branche de laurier, assaisonnée à l'ail et au laurier... L'agriculture traditionnelle et peu mécanisée permet de goûter à de bons et nombreux produits du terroir : légumes de toutes sortes dont ignames... patates douces,

maïs. Des fruits classiques ou tropicaux : fruits de la passion, papaye, goyaves, grenades, mangue, bananes, nèfles du Japon... Sans oublier le Bolo de Caco ou le Bolo de mel en dessert.

La gastronomie de Madère devrait vous laisser de bons souvenirs !

 

Le vin de Madère :

Au XV° siècle, des plants de malvoisie importés de Chypre et de Crète avaient rendu célèbre le nom de Madère parmi les amateurs de vin, notamment à la cour de François Ier. Mais c'est seulement 3 siècles plus tard que les anglais eurent l'idée d'y ajouter de l'eau de vie de canne (rhum blanc) afin de le faire « tenir » jusqu'à leurs lointaines colonies américaines. Agité dans le navire pendant des semaines par le roulis des vagues, surchauffé par les

températures des tropiques, le vin développait un arôme exceptionnel ; ainsi naquit le Madère. Aujourd'hui les négociants le brassent et le chauffent pendant 3 mois dans des cuves traversées par des serpentins d'eau à 50°C, reconstitution des conditions proches de celles d'antan ! Les différents types de vins de Madère en fonction du cépage :

Sercial/seco : vin blanc sec (plutôt en apéritif).

Verdelho/meio-seco : vin blanc demi-sec (plutôt en apéritif).

Boal/meio-doce : vin blanc demi-doux (avec fromage et dessert)

Malvoisie/doce : vin blanc doux (très sucré, à déguster après le café).

Les vins sont nommés par le nom du cépage si ils sont issus au moins à 85%

dudit cépage. Après un vieillissement de 5 ans en barrique, c'est un « Réserve».

Plus on monte dans le vieillissement (10, 20 30 + de 40 ans), meilleur est le vin, prestigieux et bien sûr onéreux. Les « Colheitas » sont des Madère issus d'un seul cépage et d'un vieillissement de 5 ans minimum. Un Madère millésimé dit « Garrafeiras » est un vin issu d'un seul millésime et d'un seul cépage, qui a vieilli au moins 20 ans en barrique et 2 ans en bouteille avant de pouvoir être commercialisé. Sa conservation peut durer des siècles. Vous

découvrirez certainement que la qualité des vins de Madère n'a rien de comparable et rien à envier à la qualité caricaturale du Madère que nous employons pour la cuisine !

 

UN COMPORTEMENT RESPONSABLE

US ET COUTUMES

Les Madériens sont des catholiques pratiquants.

C'est un peuple très hospitalier et sociable. Plusieurs mondes s'y côtoient : une jeunesse dynamique et fêtarde, des générations mondaines rompues au vieil art de vivre anglais, un monde paysan courageux et vaillant s'octroyant quelques pauses dans le difficile labeur lors des fêtes de villages et autres. La vie de l'île est ponctuée par des fêtes religieuses ou laïques ; championnats sportifs en tous genres (surf notamment ; l'île dispose de « spots »

mondialement connus).

En février : carnaval de Funchal et ses splendides cortèges.

Avril : fête des fleurs à Funchal.

Juin : fête de Sao Pedro à Ribeira Brava (la ville est décorée de fleurs en papier), Grande tonte des moutons au plateau de Paul da Serra.

Juillet : les 24H de danse à Santana. Semaine gastronomique de Machico.

Août : semaine de la Mer à Porto Moniz, fête de Notre Dame à Monte.

Septembre : fête du vin à Estreito de Camara de Lobos.

Octobre : procession nocturne du Seigneur des Miracles à Machico.

Décembre : fête de fin d'année à Funchal avec feu d'artifice sur la baie parmi l'un des plus grandioses au monde....

Chaque village a aussi bien sûr sa fête.

 

SAVOIR VIVRE (DONT PRISE PHOTOS)

Photographier (ou filmer), oui mais ...

Avec leur consentement lorsqu'il s'agit de personnes. Lorsque vous photographiez les gens, faîtes-le avec parcimonie et respect ; essayez de vous mettre leur place : de quelle manière accepteriez-vous que l'on vous photographie, comment n'aimeriez-vous pas qu'on le fasse ? Vous pouvez photographier les paysages sans limites !

 

POURBOIRES

Ils dépendent de votre appréciation en fonction de la prestation reçue. Ils ne sont ni plus ni moins obligatoires qu'en France.

 

SOUVENIRS

Parmi les souvenirs que vous pourrez emporter : vannerie, poterie, broderie, vin, pâtisseries, fleurs exotiques...

 

DÉCHETS

La nature dans les montagnes est aussi fragile que celle de nos campagnes, elle n'est pas faite pour digérer les déchets. Vous veillerez à détruire ou emporter vos déchets : papiers, sacs plastiques, élastoplast, emballages... pour les déposer dans les endroits prévus pour.

Les piles usagées sont redoutables pour l'environnement (mercure) si elles sont jetées ou brûlées et ce ne sont pas des jouets inoffensifs entre les mains des enfants qui les récupèrent ; elles trouveront facilement une petite place dans votre bagage de retour pour la France. Privilégiez l'usage des piles sans mercure ou des batteries rechargeables.

N'oubliez pas d'enterrer ou de recouvrir de pierres les papiers hygiéniques et les " kleenex ", les petites feuilles roses ou blanches éparses volent au vent et balisent les sentiers, ou prévoyez un briquet et brûlez vos papiers.

Petit conseil avant votre départ : réduisez les conditionnements à leur strict minimum.

En bref, " ne laissez rien que l'empreinte de vos pieds ".

Temps estimé pour la dégradation de quelques déchets, en conditions atmosphériques « normales ».

• Mouchoir papier : 3 mois

• Bouteille plastique : 10 à 1000 ans

• Mégot de cigarette : 1 à 2 ans

• Canette aluminium : 100 à 400 ans

• Peau d'orange : 1 à 2 ans

• Carte téléphone : 1000 ans

• Chewing-gum : 5 ans

• Verre : 4000 ans

 

La nature est fragile... et le randonneur se doit d'être l'un de ses gardiens.

CHARITÉ ET MAIN TENDUE

À vous de juger sur place de l'attitude que vous souhaitez adopter par rapport « aux mains tendues » ; gardez simplement à l'esprit que l'un des effets pervers en cédant à cette demande, c'est parfois de pérenniser cette pratique. Si vous donnez, donnez parcimonieusement. La mendicité à Madère reste rare et très peu pratiquée.

 

TOURISME SEXUEL

Le tourisme sexuel est un crime grave, quelque soit le lieu de destination. De nouvelles lois permettent désormais de poursuivre et juger dans leurs pays d'origine ceux qui se rendent coupables d'abus sexuels même si ceux-ci ont eu lieu à l'étranger. Dans notre démarche de tourisme responsable, nous vous demandons de dénoncer tout comportement douteux auprès de votre guide ou des autorités compétentes.

 

CHARTE ETHIQUE ET B.A.BA

Vous trouverez également dans votre carnet de voyage, des documents « la charte éthique du voyageur » et le « document ATR », qui vous donneront des pistes pour ne laisser (et encore !) que l'empreinte de vos pas, avoir une attitude « responsable et solidaire ».

 

PROJETS DE DÉVELOPPEMENT

La centrale hydroélectrique de Socorridos a été transformée pour optimiser la production d'eau pour les résidents et pour l'irrigation, mais aussi pour profiter des sources d'énergie renouvelable. Via un réseau de tunnels et de canaux de 15,5 km de longueur, le projet couvre la majeure partie de l'île, recueillant l'eau dans les montagnes du nord pour la distribuer dans le sud.

 

EN SAVOIR PLUS...

BIBLIOGRAPHIE

- Nombreux guides généraux " Portugal, Madere " : Guide bleu, Visa, Michelin

- Paysage de Madère de J et P Underwood (Editions Sunflower)

- Madère, petit guide de voyage (Ed JC Bucher Munich) : de très belle photos

- Vivre à Madère de Jacques Chardonne (roman Ed. Grasset)

- Plantes et fleurs de Madeira, Da Costa-Franquilho-ribeiro

 

CARTOGRAPHIE

- Madeira Tour & Trail 1/40 000 (David & Ros Brawn)

- Madeira 1/50000 (Freytag & Berndt)

- Madeira 1/70000 (Bartholomew)

- Madeira 1/70000 (Collins)

 

SUR LE WEB

http://www.visitmadeira.pt/

 

ADRESSES UTILES

Ambassade du Portugal en France,

3 rue de Noisiel-75116 Paris.

Tel : 01 47 27 35 29. Fax : 01 44 05 94 02.

Web : http://www.embaixada-portugal-fr.org/

Mail : mailto@embaixada-portugal-fr.org

En Belgique : 50, rue Ravenstein 1000 Bruxelles Tél : 51 32 736

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A l’aéroport de Funchal.

 

TRANSPORT AÉRIEN

Vols réguliers avec la TAP Air Portugal, Aigle Azur ou la SATA ; parfois via Lisbonne.

Plus rarement avec une compagnie charter comme Europe Airpost ou Air Méditerranée.

Les départs de province se feront systématiquement via Lisbonne.

Si vous n'avez pas pris le vol avec La Balaguère, vous devrez rejoindre l'hôtel que nous vous indiquerons ; si vous souhaitez être pris en charge à l'aéroport, veuillez nous communiquer plusieurs jours avant le départ votre N° de vol, le jour d'arrivée et l'horaire de prise en charge souhaité.

 

 

Stop involontaire à Lisbonne

Il se peut que votre plan de vol fasse une escale à Lisbonne (notamment les départs province, mais aussi parfois de Paris). Si vous disposez de plus de 3 heures de temps entre les 2 vols, il peut-être intéressant d'aller visiter la ville et ses vieux quartiers, qui sont à une poignée de minutes en bus de ville.

Vous pourrez trouver une carte de la ville auprès de l'office de tourisme de l'aéroport. Pour vous rendre en ville, prenez des renseignements auprès de l'office du tourisme ; sachez qu'il y a des bus toutes les 20 min (solution peu onéreuse) ou encore la possibilité de prendre un taxi si vous êtes 3 personnes ou plus.

A l’aéroport de Funchal.

 

 

4 à 6 heures de marche par jour. Chemins parfois aériens le long des «levadas», mais sans difficulté technique.

Soyez donc attentifs et concentrés à votre marche ainsi qu'aux recommandations de votre guide si vous êtes sur un circuit accompagné.

 

 

7 nuits en hôtels en chambres doubles avec douches et WC :

1 nuit à Machico ou Santa Cruz,

5 nuits en hôtel rural à Sao Roque do Faial,

1 nuit à Funchal.

 

Petit-déjeuner : classique, avec en plus du jambon blanc, du fromage, et parfois un morceau d'omelette. Déjeuner : pique-nique du midi qui sera généralement préparé par votre accompagnateur.
Dîner : le repas du soir est souvent composé de spécialités portugaises et de spécialités typiques de Madère. Reportez-vous à la rubrique « Gastronomie» du chapitre « Pays » pour avoir plus de détails et vous mettre l'eau à la bouche !

Transferts en minibus privé.

Les déplacements sont effectués en minibus privés. Cela procure un confort à plusieurs niveaux : confort lors des transferts sur des routes souvent tortueuses. Confort au niveau des randonnées, puisque nous profitons d'une certaine flexibilité horaire (dont il ne faut tout de même pas abuser), que ne pourraient nous procurer les taxis, voire des adaptations d'itinéraire (en fonction de la météo...). De plus, nous pouvons nous rendre au départ de randonnées que les transports locaux ne desservent pas.

Vous ne porterez que vos affaires de la journée.

De 5 à 15 personnes

Par un accompagnateur spécialiste de la destination.

BAGAGES

• 1 bagage

• 1 sac à dos de 35 l

Les vêtements à adapter suivant la saison:

• 1 chapeau ou casquette et/ou foulard.

• 1 paire de gants fins, 1 bonnet

• T-shirts manches courtes (et/ou en fonction de la saison, sous pulls à manches longues) en matière respirante. Quantité : 1 pour 2 à 3 jours de marche.

• 1 veste en fourrure polaire.

• 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex avec capuche.

• 1 sursac à dos.

• 1 pantalon de montagne (trekking) déperlant.

• 1 surpantalon imperméable et respirant type gore-tex (si votre budget vous le permet)

• 1 short

• 1 maillot de bain (facultatif).

• Chaussettes de marche (1 paire pour 2 à 3 jours de marche) Privilégier la laine ou les chaussettes spécifiques randonnée. Evitez le coton (ampoules).

• 1 paire de chaussures de randonnée tenant bien la cheville et imperméables à semelle type Vibram. Pensez à « tester » auparavant les chaussures neuves et celles inutilisées depuis longtemps.

• 1 pantalon confortable pour le soir.

• 1 paire de chaussures de détente très légères pour le soir.

Le matériel à emporter

• 1 grand sac plastique à glisser dans votre sac à dos pour en protéger le contenu.

• 1 paire de lunettes de soleil d'excellente qualité avec protection latérale.

• 1 paire de bâtons (facultatif)

• 1 gourde (1,5 litre minimum).

• 1 thermos si vous emportez thé, café... soupe (surtout en hiver ou séjours en altitude)

• 1 boîte plastique hermétique (volume 0,5 à 0,75 litre environ) pour le piquenique.

• 1 couteau de poche type Opinel, couverts + gobelet

• 1 petite pochette étanche pour mettre argent, carte d'identité, carte vitale et contrat d'assistance.

• Nécessaire de toilette.

• 1 serviette qui sèche rapidement (inutile en hôtel sauf si baignade envisageable).

• Boules Quiès ou tampon Ear (si votre voisin ronfle !)

• Papier toilette + 1 briquet.

• crème solaire + écran labial.

• 1 frontale ou lampe de poche (indispensable).

• 1 couverture de survie

• Appareil-photo, jumelles (facultatif).

La pharmacie

• Vos médicaments habituels.

• Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence.

• Anti-diarrhéiques

• Pastilles contre le mal de gorge.

• Bande adhésive élastique, type Elastoplaste en 8 cm de large.

• Steristrip

• Pince à épiler

• Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes.

• Double peau (type Compeed ou SOS ampoules).

• Stérilium gel (utile pour se laver/désinfecter les mains)

 

Limitez le poids de votre bagage : votre sac de voyage doit pouvoir contenir l'ensemble de vos affaires, et ne pas dépasser environ 15 Kg. Avertissement : Lors de l'enregistrement à l'aéroport pensez à mettre en bagage soute votre couteau de poche et tout objet tranchant ou piquant, sinon il vous sera confisqué à l'embarquement.

 

 

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DATES ET PRIX

Dates : du Samedi au Samedi

Prix par personne

de Paris

Prix par personne

de Province

Du 22 au 29 décembre 2018

1455 €

1495 €

Du 29 déc. au 05 janvier 2019

1295 €

1395 €

Du 12 au 19 janvier 2019

995 €

1145 €

Du 26 janvier au 02 février 2019

995 €

1145 €

Du 09 au 16 février 2019

1045 €

1175 €

Du 16 au 23 février 2019

1045 €

1175 €

Du 23 février au 02 mars 2019

1175 €

1225 €

Du 09 au 16 mars 2019

1125 €

1175 €

Du 30 mars au 06 avril 2019

1125 €

1175 €

 

Chambre individuelle sous réserve de disponibilité : 165 euros

 

 

LE PRIX COMPREND

- l’organisation et l’encadrement

- les vols de Paris ou Province, taxes d’aéroport inclus

- les transferts indiqués dans le programme

- l’hébergement en pension complète (sauf quelques repas), base chambre double

- les visites mentionnées au programme 

 

 

LE PRIX NE COMPREND PAS

- les repas du jour 01 et du jour 08

- les dîner du jour 01 et  07

- les transferts en taxi ou bus non prévus au programme

- les boissons

- l'assurance assistance rapatriement, interruption de séjour annulation 3.9%

- toutes les dépenses d'ordre personnel

- les pourboires

- d’une façon générale, tout ce qui n’est pas indiqué dans “Le prix comprend”.

 

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Séjours associés

Trekking

Itinérant en boucleA partir de : 945 €Durée : 15 jours

Trekking

Itinérant en linéaireA partir de : 2395 €Durée : 15 jours

La Réunion, l'Intégrale

France, Outre-mer
Disponibilités du séjour
Du 22/09/2018 au 29/09/2018
1045,00 € (Fermé)
Du 29/09/2018 au 06/10/2018
1025,00 € (Fermé)
Du 13/10/2018 au 20/10/2018
1025,00 € (Fermé)
Du 20/10/2018 au 27/10/2018
1095,00 € (Fermé)
Du 27/10/2018 au 03/11/2018
1095,00 € (Fermé)
Du 03/11/2018 au 10/11/2018
1025,00 € (Fermé)
Du 10/11/2018 au 17/11/2018
1045,00 € (Fermé)
Du 01/12/2018 au 08/12/2018
1025,00 € (Fermé)
Du 22/12/2018 au 29/12/2018
1455,00 € (Confirmé) | 3 place(s) dispo
Du 29/12/2018 au 05/01/2019
1295,00 € (Fermé)
Du 12/01/2019 au 19/01/2019
995,00 € (Fermé)
Du 26/01/2019 au 02/02/2019
995,00 € (En cours)
Du 09/02/2019 au 16/02/2019
1045,00 € (En cours)
Du 16/02/2019 au 23/02/2019
1045,00 € (En cours)
Du 23/02/2019 au 02/03/2019
1175,00 € (En cours)
Du 09/03/2019 au 16/03/2019
1165,00 € (En cours)
Du 30/03/2019 au 06/04/2019
1165,00 € (En cours)
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Madère et ses trésors | trekking - Espace Evasion