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WE ski de randonnée nordique Vercors

Séjour ski nordique - France Alpes du Nord - Accompagné

Code voyage : SKNWVER
En bref
Terre nordique par excellence, le Vercors est réputé pour la diversité de ses paysages et pour ses plateaux perchés à plus de 1 000 mètres d’altitude.

De forêts en alpages, la nature sauvage s’offre à vous, sur des itinéraires peu fréquentés où vous ferez vos propres traces. Avec le plaisir des grands espaces, vous découvrez toutes les astuces pour vous affranchir des obstacles du hors piste en toute sécurité. Pour un plaisir optimum, nous vous proposons du matériel de randonnée nouvelle génération léger et très maniable.

Chaque jour, de retour de randonnée, vous pourrez profiter des installations de relaxation de votre gîte de charme autour du feu de cheminée.

Ski nordique

En étoile
Prix (à partir de) :
445 €
Durée :
4 jours
Mode :
Accompagné
Prochain départ :
En cours d'actualisation
NIVEAU PHYSIQUE
NIVEAU TECHNIQUE
CONFORT

Séjour réalisable en :

janv fev mar avr mai juin juil aout sept oct nov dec

PARC NATUREL RÉGIONAL DU VERCORS

Terre nordique par excellence, le Vercors et ses plateaux perchés à plus de 1 000 mètres d’altitude sont réputés pour la diversité de leurs paysages. De forêts en alpages, la nature s’offre à vous, sur des itinéraires sauvages où vous ferez vos propres traces. Avec le plaisir des grands espaces, vous découvrez toutes les astuces du ski de randonée nordique pour vous affranchir des obstacles du hors piste en toute sécurité. Et pour un plaisir optimum, nous vous proposons un matériel nouvelle génération léger et très maniable. Chaque jour, de retour de randonnée, vous profitez des installations de relaxation de votre gîte-hôtel autour du feu de cheminée.

 

LES PLUS DE VOTRE SÉJOUR :

- 3 journées de Ski sauvage,

- L’ambiance cocooning de votre Gîte-Hôtel et sa table gourmande.

- Le Spa extérieur en bois aux senteurs de Cèdre rouge chauffé au feu de bois et  le sauna panoramique.

-Prenez soin de vous : testez le Soft Yoga ou offrez-vous un soin individuel (en option)

Une question sur ce séjour ?

Programme

Jour 01 :

Accueil au Gîte-hôtel, à Méaudre, entre 17h00 et 19h00.
Dîner puis présentation du séjour.

Jour 02 :

Le plaisir des vacances débute chaque jour par un bon petit-déjeuner complet.
 
Sous forme de buffet, voici de quoi vous mettre l’eau à la bouche avec bon nombre de produits locaux comme le pain de campagne et ses confitures artisanales biologiques, le miel de pays,  les yaourts bio du Vercors, le fromage de la ferme etc.
Après quoi, nous voilà d’attaque pour notre première journée de glisse.
Votre guide vous équipe en skis nordiques et c’est parti pour le premier contact avec la neige dans les vallons d’Autrans-Méaudre.
Pique-nique au Gîte.
Après-midi : ski dans le vallon de la Fauge sous les arêtes du Gerbier, face à la Grande Moucherolle.
Au retour : sauna panoramique.
Si vous avez choisi cette option, place à la détente grâce à votre Séance Bien-être
Dîner gourmand.
Matin : Dénivelée : 200 m Horaire : environ 2 h de ski
Après-midi :   Dénivelée : 200 m Horaire : environ 2 h 30 de ski

Jour 03 :

On peaufine les acquis pour mieux pouvoir s’évader par la suite.
 
Randonnée à ski sur le plateau des Ramées en direction du Moucherotte.
Pique-nique face aux Alpes, puis c’est le plaisir de la descente !!
Au retour, espace détente avec bain bouillonnant « Størvatt » : jacuzzi en plein air chauffé au bois. Convivialité assurée sous les flocons !
Si vous avez choisi cette option, place à la détente grâce à votre séance de Soft Yoga.
Dîner.
Dénivelée : 550 m Horaire : 5 à 6 h de ski

Jour 04 :

Nous choisissons toujours ce qu’il y a de mieux :
 
Nous explorons le sauvage et paisible vallon de Nave. Ascension jusqu’aux balcons de l’Isère, puis descente aux allures de « montagnes russes » avant de gagner la piste des Epérières.
Ou
Un peu plus au Sud, nous partons à la découverte de la plaine de Darbounouse nous dévoilant une vue en enfilade sur la chaîne orientale du massif, de la Tête des Chaudières jusqu’au Rocher du Playnet.
Pique-nique le midi.
Au retour : Sauna.
Dispersion en fin d’après-midi.
Dénivelée : 500 m Horaire : 5 à 6 h de ski

Remarques : Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif. Chaque semaine, nous varions les plaisirs en fonction des conditions météorologiques et de façon à ce que les personnes qui restent plusieurs séjours découvrent toujours de nouveaux sites. Avis à ceux qui veulent tout voir !

Attention, nous pouvons être parfois amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l’organisation, soit de la météo, de l’enneigement, du niveau du groupe… Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !

 

Il existe aussi une Formule « Semaine » (7 jours / 6 nuits) - demandez-nous la Fiche Technique !

 

 

BIBLIOGRAPHIE

- « Le Ski de Fond » de Wilfried Valette et Renaud Charignon, éditions Glénat. Tout sur les techniques de classique et de skating. Comment entretenir ses skis. Un ouvrage de référence, très complet.

• Le Parc Naturel Régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :

- un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé “Vercors d’en haut”, commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.

- une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...

- un “ livre des enfants ”, avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l’architecture...).Titre de cet ouvrage : “ Dis, raconte-moi le Vercors ”.

• Pour une approche plus générale du Vercors, consultez le guide de François Ribard « À la découverte du Vercors » éditions Glénat.

• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans en Vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des

Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée “jadis, au pays des Quatre Montagnes ” : vous

y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...

 

CARTOGRAPHIE

IGN Top 25, 3235 OT, 3236 OT.

ADRESSES UTILES

- Sites Internet : www.vercors.fr

                                   www.parc-du-vercors.fr

www.planete-vercors.com

- Parc Naturel Régional du Vercors, à Lans en Vercors : tel 04 76 94 38 29.

 

 

INFORMATIONS SUR LE VERCORS :

 

Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !

Le nom « Vercors » viendrait du nom d’un peuple celte installé dans la région : les Vertacomicorii.

Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !

Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l’entité Vercors

comme étant un massif montagneux.

 

 

Relief et Climat

Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au nord et à l’ouest l’Isère, à l’est le Drac et au sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l’Isère et la Drôme, est composé de sept pays :

- Les Quatre Montagnes au nord-est,

- Le Royans isérois au nord-ouest,

- La Gervanne au sud-ouest,

- Le Royans drômois entre Gervanne et Royans isérois,

- Le Vercors central,

- Le Diois au sud,

- Le Trièves au sud-est.

 

De par sa situation géographique, le Vercors subit l’influence de différents climats. Au nord, des hivers rudes et des étés doux. Au sud, l’influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.

 

Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1 000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2 284 m), le Grand Veymont

(2 341 m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2 086 m).

 

Un Parc Naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s’étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.

 

 

Géologie

Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l’ère secondaire (-150 à - 65 millions d’années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Mais, les volcans d’Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C’est pourquoi le déplacement s’est accompagné d’un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.

 

Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l’eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.

L’eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).

Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.

 

 

Tourisme

Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard de Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la Deuxième Guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l’électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles du saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C’est dans ce cadre que s’est développée la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2 000 mètres de dénivelées positives. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.

 

 

Architecture

Toute l’architecture du Vercors n’est pas identique. Elle varie en fonction de l’altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l’habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d’incendie.

Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement le chaume était utilisé. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C’est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l’on reconnaît l’architecture du Vercors. Les pignons en forme d’escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d’eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l’ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.

Agriculture

La tradition du Vercors a longtemps été l’agriculture. La terre n’étant pas très fertile pour la culture, les Vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l’élevage, bovin au nord et ovin au sud. Les techniques se perdent peu à peu. C’est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C’est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et il est d’une saveur très douce.

 

La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s’est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d’autre de lauzes posées verticalement.

 

 

Sylviculture

Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n’était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C’est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d’une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.

Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu’à l’Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu’à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.

Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.

 

 

Population

Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n’est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C’est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s’en suit un exode vers les villes et l’industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.

 

Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l’agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard de Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d’animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.

 

 

Saveurs du Vercors

Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :

C’est dans le Diois que s’élabore l’effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n’est pas du champagne, ni du crémant, c’est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !

C’est aussi dans cette région ovine du sud que l’on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.

Remontez un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n’est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.

Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.

De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, le tartiflette au Bleu du Vercors.

 

 

Résistance : le maquis du Vercors

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, véritable forteresse naturelle.


Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.


Refuge et refus : A partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.


Le « Plan Montagnards » :

Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.

En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés".
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.

Ce Plan est mis en œuvre par Alain Le Ray puis par François Huet, chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.


Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au cœur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.


Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillées. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre".
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. À Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués.

Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.

Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.

 

 

 

 

 

Une question sur ce séjour ?
Jour 01 :

Accueil au Gîte-hôtel, à Méaudre, entre 17h00 et 19h00.
Dîner puis présentation du séjour.

Jour 02 :

Le plaisir des vacances débute chaque jour par un bon petit-déjeuner complet.
 
Sous forme de buffet, voici de quoi vous mettre l’eau à la bouche avec bon nombre de produits locaux comme le pain de campagne et ses confitures artisanales biologiques, le miel de pays,  les yaourts bio du Vercors, le fromage de la ferme etc.
Après quoi, nous voilà d’attaque pour notre première journée de glisse.
Votre guide vous équipe en skis nordiques et c’est parti pour le premier contact avec la neige dans les vallons d’Autrans-Méaudre.
Pique-nique au Gîte.
Après-midi : ski dans le vallon de la Fauge sous les arêtes du Gerbier, face à la Grande Moucherolle.
Au retour : sauna panoramique.
Si vous avez choisi cette option, place à la détente grâce à votre Séance Bien-être
Dîner gourmand.
Matin : Dénivelée : 200 m Horaire : environ 2 h de ski
Après-midi :   Dénivelée : 200 m Horaire : environ 2 h 30 de ski

Jour 03 :

On peaufine les acquis pour mieux pouvoir s’évader par la suite.
 
Randonnée à ski sur le plateau des Ramées en direction du Moucherotte.
Pique-nique face aux Alpes, puis c’est le plaisir de la descente !!
Au retour, espace détente avec bain bouillonnant « Størvatt » : jacuzzi en plein air chauffé au bois. Convivialité assurée sous les flocons !
Si vous avez choisi cette option, place à la détente grâce à votre séance de Soft Yoga.
Dîner.
Dénivelée : 550 m Horaire : 5 à 6 h de ski

Jour 04 :

Nous choisissons toujours ce qu’il y a de mieux :
 
Nous explorons le sauvage et paisible vallon de Nave. Ascension jusqu’aux balcons de l’Isère, puis descente aux allures de « montagnes russes » avant de gagner la piste des Epérières.
Ou
Un peu plus au Sud, nous partons à la découverte de la plaine de Darbounouse nous dévoilant une vue en enfilade sur la chaîne orientale du massif, de la Tête des Chaudières jusqu’au Rocher du Playnet.
Pique-nique le midi.
Au retour : Sauna.
Dispersion en fin d’après-midi.
Dénivelée : 500 m Horaire : 5 à 6 h de ski

Remarques : Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif. Chaque semaine, nous varions les plaisirs en fonction des conditions météorologiques et de façon à ce que les personnes qui restent plusieurs séjours découvrent toujours de nouveaux sites. Avis à ceux qui veulent tout voir !

Attention, nous pouvons être parfois amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l’organisation, soit de la météo, de l’enneigement, du niveau du groupe… Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !

 

Il existe aussi une Formule « Semaine » (7 jours / 6 nuits) - demandez-nous la Fiche Technique !

 

 

BIBLIOGRAPHIE

- « Le Ski de Fond » de Wilfried Valette et Renaud Charignon, éditions Glénat. Tout sur les techniques de classique et de skating. Comment entretenir ses skis. Un ouvrage de référence, très complet.

• Le Parc Naturel Régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :

- un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé “Vercors d’en haut”, commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.

- une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...

- un “ livre des enfants ”, avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l’architecture...).Titre de cet ouvrage : “ Dis, raconte-moi le Vercors ”.

• Pour une approche plus générale du Vercors, consultez le guide de François Ribard « À la découverte du Vercors » éditions Glénat.

• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans en Vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des

Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée “jadis, au pays des Quatre Montagnes ” : vous

y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...

 

CARTOGRAPHIE

IGN Top 25, 3235 OT, 3236 OT.

ADRESSES UTILES

- Sites Internet : www.vercors.fr

                                   www.parc-du-vercors.fr

www.planete-vercors.com

- Parc Naturel Régional du Vercors, à Lans en Vercors : tel 04 76 94 38 29.

 

 

INFORMATIONS SUR LE VERCORS :

 

Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !

Le nom « Vercors » viendrait du nom d’un peuple celte installé dans la région : les Vertacomicorii.

Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !

Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l’entité Vercors

comme étant un massif montagneux.

 

 

Relief et Climat

Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au nord et à l’ouest l’Isère, à l’est le Drac et au sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l’Isère et la Drôme, est composé de sept pays :

- Les Quatre Montagnes au nord-est,

- Le Royans isérois au nord-ouest,

- La Gervanne au sud-ouest,

- Le Royans drômois entre Gervanne et Royans isérois,

- Le Vercors central,

- Le Diois au sud,

- Le Trièves au sud-est.

 

De par sa situation géographique, le Vercors subit l’influence de différents climats. Au nord, des hivers rudes et des étés doux. Au sud, l’influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.

 

Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1 000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2 284 m), le Grand Veymont

(2 341 m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2 086 m).

 

Un Parc Naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s’étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.

 

 

Géologie

Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l’ère secondaire (-150 à - 65 millions d’années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Mais, les volcans d’Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C’est pourquoi le déplacement s’est accompagné d’un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.

 

Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l’eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.

L’eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).

Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.

 

 

Tourisme

Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard de Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la Deuxième Guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l’électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles du saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C’est dans ce cadre que s’est développée la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2 000 mètres de dénivelées positives. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.

 

 

Architecture

Toute l’architecture du Vercors n’est pas identique. Elle varie en fonction de l’altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l’habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d’incendie.

Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement le chaume était utilisé. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C’est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l’on reconnaît l’architecture du Vercors. Les pignons en forme d’escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d’eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l’ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.

Agriculture

La tradition du Vercors a longtemps été l’agriculture. La terre n’étant pas très fertile pour la culture, les Vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l’élevage, bovin au nord et ovin au sud. Les techniques se perdent peu à peu. C’est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C’est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et il est d’une saveur très douce.

 

La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s’est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d’autre de lauzes posées verticalement.

 

 

Sylviculture

Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n’était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C’est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d’une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.

Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu’à l’Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu’à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.

Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.

 

 

Population

Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n’est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C’est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s’en suit un exode vers les villes et l’industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.

 

Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l’agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard de Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d’animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.

 

 

Saveurs du Vercors

Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :

C’est dans le Diois que s’élabore l’effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n’est pas du champagne, ni du crémant, c’est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !

C’est aussi dans cette région ovine du sud que l’on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.

Remontez un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n’est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.

Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.

De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, le tartiflette au Bleu du Vercors.

 

 

Résistance : le maquis du Vercors

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, véritable forteresse naturelle.


Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.


Refuge et refus : A partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.


Le « Plan Montagnards » :

Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.

En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés".
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.

Ce Plan est mis en œuvre par Alain Le Ray puis par François Huet, chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.


Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au cœur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.


Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillées. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre".
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. À Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués.

Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.

Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.

 

 

 

 

 

Une question sur ce séjour ?

Le jour 1 entre 17h00 et 19h00 au Gîte, à Méaudre.

 

Accès voiture : Coordonnées GPS du Gîte : 5° 32’ 42’’ Est / 45° 08’ 45’’ Nord

Méaudre se situe à 1 000 m d’altitude. Vous êtes donc en milieu montagnard ; les équipements neige sont indispensables (pneus neige / chaînes) .

Météo des routes : www.itinisere.fr

 

* En venant du Nord via Grenoble : prendre la sortie n°14 "St Egrève Le Fontanil, Sassenage" de l’autoroute A48. Au rond-point, prendre à droite et traverser le barrage sur l'Isère. Suivez alors la direction de Sassenage, Villard de Lans. Au rond-point de Sassenage, commence alors la montée sur le plateau par la D531. À Lans en Vercors, prendre à droite direction Autrans par la D106. Passer le col de la Croix Perrin et redescendre. Au pied du col, prendre à gauche direction Méaudre. Le Gîte est à 1 km sur votre droite.

 

* En venant du Sud via Valence : prendre l’autoroute A49 pour Grenoble. Prendre la sortie n°8 « Aire Royans-Vercors, Villard de Lans ». Puis suivre Villard-de-Lans (D 531) par les gorges de la Bourne. Aux Jarrands, continuer votre route à gauche par la D106 pour Méaudre. Traverser le village en direction de Grenoble. Faire 2 km, le Gîte est alors sur votre gauche, au hameau Les Gaillardes.

Attention cet itinéraire est dévié à certaines périodes de l’année (printemps et automne en général). Nous vous conseillons alors de rejoindre alors Grenoble par l’A49 et de suivre ensuite le descriptif « en venant du Nord ».

Info Routes au 08 92 69 19 77 ou www.itinisere.fr

Co-voiturage : un moyen de transport économique, écologique et convivial… au départ de chez vous ou d’une grande ville à proximité. Rendez-vous sur : www.blablcar.fr

 

Accès Train + Bus : Train ou TGV jusqu’à Grenoble puis bus jusqu’à Méaudre.

 

Train / TGV pour Grenoble : Horaires disponibles auprès de la SNCF sur www.voyages-sncf.com (ou par téléphone au 36 35) ou encore sur le site www.dbfrance.fr.

 

Bus régulier pour Méaudre (ligne 5100 ou 5110 puis 5120). Il se prend depuis la gare routière, attenante à la gare SNCF. Ce bus est direct ou avec changement à Lans en Vercors.

Horaire 2018  à titre d’exemple du bus Transisère :

Grenoble 17h00 - Méaudre 18h21 (place du village).

 

Horaires 2018 à vérifier auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr Achat du titre de transport directement à la gare routière de Grenoble (en 2017 : 5,90 € le trajet).

Nous serons à la descente du bus de 17h00-18h21.

 

 

Si vous prenez un autre bus que celui de 17h00-18h21, passez-nous un coup de fil quand vous arrivez au village précédent (c’est-à-dire Autrans), afin que nous soyons présents à votre descente de bus à Méaudre.

 

Attention, sachez que le dernier bus de la journée est à 19h00.

Au delà, vous devrez faire appel à un taxi (45 km de course, onéreux : env. 100 €).

 

Le jour 4 en fin d’après-midi (vers 17h), au gîte, à Méaudre.

Vous devrez libérer votre chambre après le petit-déjeuner. Vous aurez néanmoins la possiblité de prendre une douche à votre retour de randonnée.

 

Retour voiture : Coordonnées GPS du Gîte : 5° 32’ 42’’ Est / 45° 08’ 45’’ Nord

Itinéraire inverse de celui de l’aller

 

Retour Bus + Train : Vous prenez un bus au départ de Méaudre pour rejoindre la Gare TGV de Grenoble.

 

Bus régulier pour Grenoble (ligne 5120 puis 5100 ou 5110) :

 

Horaires 2018 à titre indicatif* du bus Transisere: Méaudre 17h27 - Grenoble 18h50

Horaires à vérifier auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr Bus non réservable

 

Train / TGV au départ de Grenoble : Horaires disponibles auprès de la SNCF sur http://www.voyages-sncf.com ou par téléphone au 36 35 ou encore sur le site www.dbfrance.fr.

 

 

Niveau physique 3 sur une échelle de 5

5 à 6 heures de ski par jour

Itinéraire vallonné de 15 à 20 km ou itinéraire de montagne avec dénivelés de 400 à 600 m en montée et/ou en descente. En ski hors piste, nous ne parcourons pas forcément un kilométrage important, mais la dépense physique reste importante.

Niveau technique 3 sur une échelle de 4 :

Confirmé : vous devez maîtriser avec aisance le ski sur pistes damées, l’équilibre, les trajectoires, la vitesse et les obstacles. Vous souhaitez aussi découvrir le ski hors trace et ses techniques adaptées.

 

Votre séjour

Dénivelée moyenne : 480 m Maximum : 550 m

Horaire moyen : 5 h Maximum : 6 h

Ce séjour s’adresse au skieur ayant une bonne pratique du ski de fond ou du ski alpin, sachant maîtriser sa vitesse et les changements de direction. Permet d'apprendre et de se perfectionner en technique hors piste. La randonnée nordique vous conduira à évoluer dans des paysages et territoires d’exception en « toute neige »; dure ou molle, profonde ou stable, rapide ou collante facile ou moins facile, mâte ou scintillante mais certainement pleine de récompense.

Vous serez accueilli(e) pour la semaine au sein du Gîte-hôtel Arcanson (3 épis) établi dans une Maison de Pays coquette et conviviale du petit village de Méaudre.

Vous serez logé(e) dans une chambre mixte calme et confortable (avec draps et serviette de toilette) à 2 ou 3 personnes avec salle d’eau.

Possibilité de chambre individuelle (voir la rubrique « Options)

 

Repas

Grâce aux talents de notre chef, vous serez choyé(e) et aurez l’occasion de passer une semaine riche en goûts !

Particulièrement attachés à la qualité de la restauration que nous vous proposons, nous aimons vous concocter des menus sains au rythme des saisons et aux couleurs de la région. Vous découvrirez nos produits du terroir sous toutes leurs formes et des plus frais, en témoignent les viandes et fromages tout droit venus des fermes voisines. Une grande partie des produits sélectionnés répondent aux labels de nourriture biologique : confitures, miel, céréales, viandes, tisanes… Nos menus sont également étudiés pour faciliter la digestion, accompagnés chaque soir d’infusion « maison » dont les parfums seront à deviner !

 

Petit -déjeuner : Servi sous forme de buffet sucré-salé

Pique-nique : Salade composée, sandwich, fromage et dessert

Dîner : Plat, entrée et dessert (cuisine « maison », servie au plat ou à l’assiette)

 

Notre minibus pouvant transporter 8 personnes en plus du moniteur, si le groupe dépasse ce nombre, nous pouvons vous demander d'utiliser votre propre véhicule.

Dans ce cas-là, vous serez couverts par notre contrat d’sssurance spécialement prévu à cet effet et serez défrayés en fin de séjour.

 

Rien à porter, excepté vos affaires de la journée.

 

Minimum 6 personnes - maximum 12 personnes

 

Un moniteur diplômé d’État, spécialiste de la région.

 

 

Matériel spécifique de ski de randonnée nordique se présentant sous forme d’un ski de fond large à écailles et à carres métalliques, accompagné de bâtons télescopiques. Nous utilisons pour les montées qui le nécessitent des peaux autocollantes (dites « de phoque ») assurant le maximum d‘adhérence.

Les skis de randonnée nordique ont évolué tout comme ceux de ski aplin. La taille s’est vue réduite et les lignes de côtes orientées vers une forme « parabolique » offrant ainsi un judicieux mélange de stabilité, maniabilité et légèreté.

Afin de vous réserver le matériel spécifique de ski randonnée nordique, merci de nous préciser taille et pointure au moment de l’inscription.

 

 

 

Vêtements :

Les principes :

Pour le haut du corps, le principe des 3 couches permet de gérer quasiment toutes les situations :

- un sous-pull à manches longues en matière respirante (fibre creuse).

- une veste polaire .

- une veste coupe-vent imperméable et respirante type Gore-Tex.

En ski, par beau temps calme, le sous-pull peut suffire. Par temps de pluie, neige ou vent, il suffit d’ajouter cette veste imperméable. Par grands froids ou lors des pauses, la veste polaire est un complément indispensable.

Prévoir des vêtements qui sèchent rapidement et donc proscrire le coton. Préférez les fibres synthétiques qui permettent de rester au sec et au chaud aussi longtemps que possible.

Pensez à vous couvrir avant d’avoir froid, mais surtout à vous découvrir avant d’avoir trop chaud. La sueur est l’ennemie du skieur, car elle humidifie les vêtements qui sont rapidement glacés lors des pauses. Ainsi, il est très rare d’effectuer une ascension vêtu d’une veste polaire.

Eviter les combinaisons de ski, trop chaudes et encombrantes.

 

La liste idéale :

- 1 bonnet.

- 2 paires de gants.

- 2 sous-pulls à manches longues en matière respirante de préférence.

- 1 tee-shirt manches courtes en matière respirante.

- 1 veste polaire.

- 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex avec capuche.

- 1 tenue souple, ample et confortable pour le ski avec idéalement un surpantalon imperméable et respirant type gore-tex.

- 1 caleçon (si vous avez choisi l’option Soft Yoga).

- chaussettes de sport (1 paire pour 2 jours). Privilégier la laine ou les chaussettes spécifiques randonnée type bouclette” qui vous éviteront l’échauffement prématuré des pieds. Attention au coton pour les ampoules.

- des sous-vêtements.

- 1 maillot de bain.

- 1 pantalon confortable pour le soir.

- 1 paire de chaussures de détente légères pour le soir.

- des chaussures de marche souples et imperméables.

 

Équipement :

- 1 sac à dos de 35/40 litres muni d’une ceinture ventrale et permettant idéalement d'accrocher les skis sur le sac si nécessaire

- 1 grand sac plastique permettant de protéger l’intérieur du sac à dos.

- 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité avec protection latérale.

- 1 thermos ou une gourde de préférence isotherme (2 litres minimum).

- 1 gobelet en plastique pour les pique-niques,

- 1 fourchette-cuillère pour les pique-niques,

- des vivres de course.

- 1 couteau de poche.

- 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre votre argent, carte d’identité, carte vitale et contrat d’assistance reçu lors de votre inscription si vous avez souscrit cette assurance ou celui de votre assurance personnelle.

- nécessaire de toilette (privilégiez l’indispensable, les petites contenances, les échantillons et les kits de voyage).

- 1 drap de bain.

- boules Quiès ou tampon Ear (facultatif).

- papier toilette

- crème solaire + écran labial.

- 1 frontale ou lampe de poche.

- 1 couverture de survie.

- appareil-photo, jumelles (facultatif).

- si vous portez des lunettes de vue, pensez à prendre une paire de rechange.

Pharmacie personnelle

- vos médicaments habituels.

- médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence.

- pastilles contre le mal de gorge.

- bande adhésive élastique, type Elastoplaste en 8 cm de large.

- jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes.

- double peau (type Compeed ou SOS ampoules).

- vitamine C.

- 1 pince à épiler.

- Stérilium gel (utile pour se laver/désinfecter les mains).

 

Et puis

- une dose de bonne humeur et pourquoi pas une petite spécialité de chez vous à partager lors d’un pique-nique  !

- et si vous êtes musicien(ne), n’hésitez pas à apporter votre instrument de prédilection ou vos partitions, le piano de la maison vous attend.

 

 

Une question sur ce séjour ?

DATES ET PRIX

Séjour de 4 jours et 3 nuits, avec 3 journées d’activités, en pension complète.

 

DATES

 

 

En chambre

à 2 / 3 pers.

 

Option

Soft Yoga

du 01/01 au 04/01/19

465 €

18 €

du 06/01 au 09/01/19

445 €

-

du 13/01 au 16/01/19

445 €

-

du 20/01 au 23/01/19

455 €

-

du 27/01 au 30/01/19

455 €

-

du 03/02 au 06/02/19

455 €

-

du 10/02 au 13/02/19

465 €

18 €

du 17/02 au 20/02/19

465 €

18 €

du 24/02 au 27/02/19

465 €

18 €

du 03/03 au 06/03/19

465 €

18 €

du 10/03 au 13/03/19

455 €

18 €

 

 

 

OPTIONS :

Supplément Chambre individuelle (selon les disponibilités) séjour de 4 jours : + 95 €

 

 

Option SOFT YOGA :

Pour ceux qui désirent profiter pleinement de ce break et faire le plein d’énergie, le Soft Yoga complétera votre revitalisation.

Séance collective de 1 h, une fois durant le séjour, au retour du ski. 18 € la séance.

Dans tous les cas, réservation à l’inscription obligatoire (les places sont limitées et un minimum de 4 personnes est nécessaire pour assurer ces séances).

 

Option SOINS INDIVIDUELS :

 

                                     Au choix

 

30 minutes

 

45 minutes

 

Modelage Bien-être ou

Modelage aux pierres chaudes ou

Reflexologie plantaire

 

55 €

70 €

 

Shiatsu

 

/

 

70 €

 

 

À réserver à l’inscription ; jour et horaire fixé par nos soins selon votre programme et dans la mesure des disponibilités.

 

Envie de prolonger votre séjour, 2 possibilités :

 

- Nuitée en demi-pension le J4. Vous terminez votre séjour le J5 après le petit-déjeuner.

+ 80 € / pers en chambre à 2 ou 3 pers.

+ 110 € / pers en chambre individuelle

 

- Nuitée en demi-pension le J4 & Sortie à la journée le J5 (pique-nique inclus). Vous terminez votre séjour le J5 en fin d’après-midi.

+ 145 € / pers en chambre à 2 ou 3 pers.

+ 175 € / pers en chambre individuelle

 

LE PRIX COMPREND

- le prêt du matériel (raquettes et bâtons),

- l’encadrement,

- l’hébergement,

- la pension complète,

- la tisane après le repas du soir,

- l’accès à l’espace bien-être,

- la taxe de séjour,

- l'accès au télésiège selon parcours

- la séance de Soft Yoga si vous avez opté pour cette option.

 

 

LE PRIX NE COMPREND PAS

- l'accès éventuel aux pistes

- les boissons,

- le supplément chambre individuelle

- les nuits supplémentaires

- l’ assurance multirisques (annulation, assistance rapatriement, interruption de séjour),

- les éventuels frais d’inscrption,

- le transport du lieu de domicile au point de départ, et retour,

- la séance de Soft Yoga si vous n’avez pas opté pour cette option.

-  tout ce qui n’est pas mentionné dans le prix comprend

 

 

 

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Disponibilités du séjour
Réduction de 3% pour toute inscription à plus de 60 jours.
Du 10/03/2019 au 13/03/2019
455,00 € (Fermé)
Chèques Vacances

Espace évasion accepte le règlement par Chèques Vacances pour les séjours se déroulant en France.

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