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WE Réveillon 2019 Vercors Nord

Séjour raquettes - France Alpes du Nord - Accompagné

Code voyage : RQWRVER
En bref
Week-end Réveillon randonnée en raquette, dans le Massif du Vercors (Alpes du Nord). Partez 4 jours accompagné d’un guide et découvrez ces magnifiques randonnées raquette en étoile (d’un niveau très accessible). Partez à la découverte de ces magnifiques paysages sauvages au cœur du Parc Naturel du Vercors. Ces randonnées offre aussi des panoramas exceptionnels sur toute la chaîne des Alpes. Profitez pleinement de ce séjour avec un hébergement confortable en hôtel ** : soirées conviviales et dîner festif pour le Réveillon du Nouvel An !

Raquettes

En étoile
Prix (à partir de) :
520 €
Durée :
4 jours
Mode :
Accompagné
Prochain départ :
En cours d'actualisation
NIVEAU PHYSIQUE
CONFORT

Séjour réalisable en :

janv fev mar avr mai juin juil aout sept oct nov dec

DANS LE PARC NATUREL RÉGIONAL DU VERCORS
Que diriez-vous de passer la fin d'année les raquettes aux pieds dans le charmant village de Méaudre, au cœur du Parc Naturel du Vercors ?

Une échappée façon trappeur qui a le privilège de vous emmener en plein cœur de cette nature préservée, avec en prime des panoramas exceptionnels sur toutes les Alpes ; des Ecrins jusqu'au Mont Blanc !
Autochtone, votre guide saura vous faire partager la passion de son pays et les secrets de nos montagnes.

Vous apprécierez le calme de votre hôtel **, en lisière de forêt.
 

Enfin, pour le Réveillon du Nouvel An, vous passerez une soirée conviviale autour d'un dîner de fêtes avec Champagne pour célébrer la nouvelle année et animation musicale


Un programme complet pour débuter l’année en beauté !

Une question sur ce séjour ?

Programme

Jour 01 : Accueil à Méaudre à 18h20.

Installation à l’hôtel, dîner et présentation du programme.

Jour 02 :

Remise du matériel de raquettes et départ pour une randonnée de mise en jambe.
 
Au programme : la Croix de Jaume et la Croix Servagnet pour plonger sur le val de Méaudre et ses petits hameaux de pays. Depuis la Cordelière, nous découvrons le val de Lans avant de regagner notre hôtel en lisière de forêt…
Pique-nique à midi.
Dénivelée. : + 350 m             Longueur : 11 km                      Horaire : 5h00
 

Jour 03 :

Petit déjeuner, puis transfert sur les hauteurs d’Autrans.
Une belle journée sur les crêtes de la Molière offrant un panorama sur toutes les Alpes, du Jura à l’Oisans, et en point de mire le Mont Blanc. Un spectacle féérique !!!
Pique-nique à midi.
Pour le séjour du 29/12 au 01/01/2019, préparez vous à une grande soirée de la St Sylvestre autour d'un dîner festif concocté par la chef Julie : 7 plats mettant en valeur les produits de Noel et du terroir vertacomicorien
Dénivelée: + 600 m                      Longueur : 110 km                       Horaire : 5h30

Jour 04 :

En route pour notre dernière randonnée. Court transfert à Autrans.
Le Vercors est riche de ses multiples et sauvages forêts, alors parcourons celle du Claret.
Un détour s’impose par le sommet des tremplins olympiques de saut à ski surplombant le village d’Autrans. Puis, à nous les crêtes du Claret en passant par la Croix des Albans : superbes vues sur le paisible village de Méaudre et ses maisons aux pignons lauzés.
Dispersion à Méaudre à 16h15.
Dénivelée: + 300 m                         Longueur : 11 km                       Horaire : 4h30
 
 

LES POINTS FORTS DU SEJOUR :

- Une montagne à l'esprit nordique accessible à tous

- Une fin d'année qui vous donnera le plein d'énergie pour débuter la prochaine

- Une soirée festive pour le 31 décembre

 

Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif.

Nous pouvons être amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l’organisation, soit de la météo, de l’enneigement, du niveau du groupe… Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !

 

Les horaires ont été calculés pour un rythme de 250 mètres de dénivelée à l’heure en montée, 500 mètres à l’heure en descente et 3,5 km à l’heure sur le plat, afin de pouvoir comparer les différentes randonnées avec la même base. Il est bien sûr évident qu’en raquettes, l’horaire de marche n’est qu’une indication. De bons marcheurs par neige dure trouveront les horaires surévalués, les petits marcheurs par neige fraîche trouveront les horaires nettement sous-évalués.

 

CARTOGRAPHIE
IGN Top 25, 3235 OT.
 
BIBLIOGRAPHIE :
• Le Parc Naturel Régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :
- Un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé “Vercors d’en haut”, commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.
- Une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...
- Un “ livre des enfants ”, avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l’architecture...).Titre de cet ouvrage : “ Dis, raconte-moi le Vercors ”.
• Pour une approche plus générale du Vercors,consultez le guide
de François Ribard « À la découverte du Vercors » éditions Glénat.

• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans-en-vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée “ Jadis, au pays des Quatre Montagnes ” : vous y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...
 
ADRESSES UTILES :
Sites Internet :            www.pnr-vercors fr                           www.vertacoo.com
                                   www.planete-vercors.com                www.vercors.com
Parc du Vercors, à Lans-en-vercors : tel 04 76 94 38 29
 
INFORMATIONS SUR LE VERCORS :
 
Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !
Le nom « Vercors » viendrait du nom d’un peuple celte installé dans la région : les Vertacomicorii. 
Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !
 Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l’entité Vercors comme étant un massif montagneux.
 
Relief et Climat
Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au Nord et à l’Ouest l’Isère, à l’Est le Drac et au Sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l’Isère et la Drôme, est composé de sept pays :
-       Les Quatre Montagnes au Nord-Est,
-       Le Royans Isérois au Nord-Ouest,
-       La Gervanne au Sud-Ouest,
-       Le Royans Drômois entre Gervanne et Royans Isérois,
-       Le Vercors central,
-       Le Diois au Sud,
-       Le Trièves au Sud-Est.
 
De par sa situation géographique, le Vercors subit l’influence de différents climats. Au nord, des    hivers rudes et des étés doux. Au sud, l’influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.
 
Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc Est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2284 m), le Grand Veymont (2341m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2086 m).
 
Un parc naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s’étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.
 
Géologie
Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l’ère secondaire (-150 à – 65 millions d’années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Mais, les volcans d’Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C’est pourquoi le déplacement s’est accompagné d’un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.
 
Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l’eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.
L’eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).
Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.
 
Tourisme
Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard-de-Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la deuxième guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l’électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles de saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C’est dans ce cadre que s’est développé la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond    - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2000 mètres de dénivelés positifs. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.
 
Architecture 
Toute l’architecture du Vercors n’est pas identique. Elle varie en fonction de l’altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l’habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au Sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d’incendie.
Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement la chaume était utilisée. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C’est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l’on reconnaît l’architecture du Vercors. Les pignons en forme d’escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d’eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l’ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.
 
Agriculture
La tradition du Vercors a longtemps été l’agriculture. La terre n’étant pas très fertile pour la culture, les vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l’élevage, bovin au Nord et ovin au Sud. Les techniques se perdent peu à peu. C’est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C’est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et est d’une saveur très douce.
 
La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s’est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d’autre de lauzes posées verticalement.
 
Sylviculture  
Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n’était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C’est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d’une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.
Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu’à l’Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu’à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.
Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.
 
Population
Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n’est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C’est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s’en suit une exode vers les villes et l’industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.
 
Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l’agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard-de-Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d’animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.
 
Saveurs du Vercors
Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :
C’est dans le Diois que s’élabore l’effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n’est pas du champagne, ni du crémant, c’est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !
C’est aussi dans cette région ovine du sud que l’on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.
Remontez un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n’est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.
Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.
De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, le tartiflette au Bleu du Vercors.
 
Résistance : le maquis du Vercors
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, véritable forteresse naturelle.

Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.

Refuge et refus : A partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.

Le « Plan Montagnards »
 :
Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.
En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés".
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le Général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le Général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.
Ce Plan est mis en oeuvre par Alain Le Ray puis par François Huet,chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.

Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au coeur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.

Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillés. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre".
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. A Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués.
Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.
Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.
 
 

Une question sur ce séjour ?
Jour 01 : Accueil à Méaudre à 18h20.

Installation à l’hôtel, dîner et présentation du programme.

Jour 02 :

Remise du matériel de raquettes et départ pour une randonnée de mise en jambe.
 
Au programme : la Croix de Jaume et la Croix Servagnet pour plonger sur le val de Méaudre et ses petits hameaux de pays. Depuis la Cordelière, nous découvrons le val de Lans avant de regagner notre hôtel en lisière de forêt…
Pique-nique à midi.
Dénivelée. : + 350 m             Longueur : 11 km                      Horaire : 5h00
 

Jour 03 :

Petit déjeuner, puis transfert sur les hauteurs d’Autrans.
Une belle journée sur les crêtes de la Molière offrant un panorama sur toutes les Alpes, du Jura à l’Oisans, et en point de mire le Mont Blanc. Un spectacle féérique !!!
Pique-nique à midi.
Pour le séjour du 29/12 au 01/01/2019, préparez vous à une grande soirée de la St Sylvestre autour d'un dîner festif concocté par la chef Julie : 7 plats mettant en valeur les produits de Noel et du terroir vertacomicorien
Dénivelée: + 600 m                      Longueur : 110 km                       Horaire : 5h30

Jour 04 :

En route pour notre dernière randonnée. Court transfert à Autrans.
Le Vercors est riche de ses multiples et sauvages forêts, alors parcourons celle du Claret.
Un détour s’impose par le sommet des tremplins olympiques de saut à ski surplombant le village d’Autrans. Puis, à nous les crêtes du Claret en passant par la Croix des Albans : superbes vues sur le paisible village de Méaudre et ses maisons aux pignons lauzés.
Dispersion à Méaudre à 16h15.
Dénivelée: + 300 m                         Longueur : 11 km                       Horaire : 4h30
 
 

LES POINTS FORTS DU SEJOUR :

- Une montagne à l'esprit nordique accessible à tous

- Une fin d'année qui vous donnera le plein d'énergie pour débuter la prochaine

- Une soirée festive pour le 31 décembre

 

Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif.

Nous pouvons être amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l’organisation, soit de la météo, de l’enneigement, du niveau du groupe… Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !

 

Les horaires ont été calculés pour un rythme de 250 mètres de dénivelée à l’heure en montée, 500 mètres à l’heure en descente et 3,5 km à l’heure sur le plat, afin de pouvoir comparer les différentes randonnées avec la même base. Il est bien sûr évident qu’en raquettes, l’horaire de marche n’est qu’une indication. De bons marcheurs par neige dure trouveront les horaires surévalués, les petits marcheurs par neige fraîche trouveront les horaires nettement sous-évalués.

 

CARTOGRAPHIE
IGN Top 25, 3235 OT.
 
BIBLIOGRAPHIE :
• Le Parc Naturel Régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :
- Un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé “Vercors d’en haut”, commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.
- Une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...
- Un “ livre des enfants ”, avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l’architecture...).Titre de cet ouvrage : “ Dis, raconte-moi le Vercors ”.
• Pour une approche plus générale du Vercors,consultez le guide
de François Ribard « À la découverte du Vercors » éditions Glénat.

• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans-en-vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée “ Jadis, au pays des Quatre Montagnes ” : vous y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...
 
ADRESSES UTILES :
Sites Internet :            www.pnr-vercors fr                           www.vertacoo.com
                                   www.planete-vercors.com                www.vercors.com
Parc du Vercors, à Lans-en-vercors : tel 04 76 94 38 29
 
INFORMATIONS SUR LE VERCORS :
 
Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !
Le nom « Vercors » viendrait du nom d’un peuple celte installé dans la région : les Vertacomicorii. 
Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !
 Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l’entité Vercors comme étant un massif montagneux.
 
Relief et Climat
Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au Nord et à l’Ouest l’Isère, à l’Est le Drac et au Sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l’Isère et la Drôme, est composé de sept pays :
-       Les Quatre Montagnes au Nord-Est,
-       Le Royans Isérois au Nord-Ouest,
-       La Gervanne au Sud-Ouest,
-       Le Royans Drômois entre Gervanne et Royans Isérois,
-       Le Vercors central,
-       Le Diois au Sud,
-       Le Trièves au Sud-Est.
 
De par sa situation géographique, le Vercors subit l’influence de différents climats. Au nord, des    hivers rudes et des étés doux. Au sud, l’influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.
 
Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc Est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2284 m), le Grand Veymont (2341m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2086 m).
 
Un parc naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s’étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.
 
Géologie
Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l’ère secondaire (-150 à – 65 millions d’années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Mais, les volcans d’Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C’est pourquoi le déplacement s’est accompagné d’un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.
 
Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l’eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.
L’eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).
Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.
 
Tourisme
Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard-de-Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la deuxième guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l’électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles de saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C’est dans ce cadre que s’est développé la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond    - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2000 mètres de dénivelés positifs. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.
 
Architecture 
Toute l’architecture du Vercors n’est pas identique. Elle varie en fonction de l’altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l’habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au Sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d’incendie.
Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement la chaume était utilisée. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C’est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l’on reconnaît l’architecture du Vercors. Les pignons en forme d’escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d’eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l’ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.
 
Agriculture
La tradition du Vercors a longtemps été l’agriculture. La terre n’étant pas très fertile pour la culture, les vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l’élevage, bovin au Nord et ovin au Sud. Les techniques se perdent peu à peu. C’est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C’est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et est d’une saveur très douce.
 
La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s’est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d’autre de lauzes posées verticalement.
 
Sylviculture  
Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n’était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C’est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d’une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.
Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu’à l’Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu’à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.
Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.
 
Population
Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n’est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C’est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s’en suit une exode vers les villes et l’industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.
 
Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l’agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard-de-Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d’animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.
 
Saveurs du Vercors
Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :
C’est dans le Diois que s’élabore l’effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n’est pas du champagne, ni du crémant, c’est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !
C’est aussi dans cette région ovine du sud que l’on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.
Remontez un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n’est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.
Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.
De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, le tartiflette au Bleu du Vercors.
 
Résistance : le maquis du Vercors
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, véritable forteresse naturelle.

Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.

Refuge et refus : A partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.

Le « Plan Montagnards »
 :
Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.
En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés".
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le Général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le Général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.
Ce Plan est mis en oeuvre par Alain Le Ray puis par François Huet,chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.

Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au coeur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.

Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillés. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre".
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. A Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués.
Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.
Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.
 
 

Une question sur ce séjour ?

Le jour 01 à 18h20 sur le parking de la Poste de Méaudre.
 

Si vous venez en voiture, vous pouvez directement vous rendre à l’hôtel de la Prairie à 1,5 km du village en direction de Villard de Lans. Le guide vous y retrouvera à 19 h.

 

Accès voiture : Coordonnée N 45°08’45² et E 005°32’43²

 

Méaudre se situe à 1 000 m d’altitude.

 

Vous êtes en milieu montagnard. Vous devez impérativement prendre vos équipements neige (pneus neige / chaînes).

Météo des routes : www.itinisere.fr

 

* En venant du Nord via Grenoble : prendre la sortie n°14 "St Egrève Le Fontanil, Sassenage" de l’autoroute A48. Au rond-point, prendre à droite et traverser le barrage sur l'Isère. Suivez alors la direction de Sassenage, Villard de Lans. Au rond-point de Sassenage, commence alors la montée sur le plateau par la D531. À Lans en Vercors, prendre à droite direction Autrans par la D106. Passer le col de la Croix Perrin et redescendre. Au pied du col, prendre à gauche direction Méaudre. La Poste est au centre du village. Pour rejoindre l’hôtel, traverser le village et suivre les panneaux Hôtel de la Prairie aux Girauds sur la gauche.

 

* En venant du Sud via Valence : prendre l’autoroute A49 pour Grenoble. Prendre la sortie n°8 « Aire Royans-Vercors, Villard de Lans ». Puis suivre Villard de Lans (D 531) par les gorges de la Bourne. Aux Jarrands, continuer votre route à gauche par la D106 pour Méaudre. La Poste est au centre du village. Pour rejoindre l’hôtel, suivre les panneaux hôtel de la Prairie aux Girauds à droite, avant le village de Méaudre.

Attention cet itinéraire est dévié à certaines périodes de l’année (printemps et automne en général). Nous vous conseillons alors de rejoindre alors Grenoble par l’A49 et de suivre ensuite le descriptif « en venant du Nord ».

Info Routes au 08 92 69 19 77 ou www.itinisere.fr

 

Co-voiturage : un moyen de transport économique, écologique et convivial… au départ de chez vous ou d’une grande ville à proximité. Rendez-vous sur : www.blablacar.fr

 

Accès Train + Bus : Train ou TGV jusqu’à Grenoble puis bus jusqu’à Méaudre.

 

Train / TGV pour Grenoble : horaires disponibles auprès de la SNCF sur www.voyages-sncf.com (ou par téléphone au 36 35 ) ou encore sur le site www.dbfrance.fr.

 

Bus régulier pour Méaudre (ligne 5100 OU 5110 puis 5120). Il se prend depuis la gare routière, attenante à la gare SNCF. Ce bus est direct ou avec changement à Lans en Vercors.

 

Horaire à titre d’exemple du bus Transisère :

Grenoble 17h00 - Méaudre 18h21 (place du village).

 

Horaires à vérifier auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr Achat du titre de transport directement à la gare routière de Grenoble (en 2018 : 5,90 € le trajet).

Nous serons à la descente du bus de 17h00 - 18h21

 

Si vous prenez un autre bus que celui de 17h00 - 18h21 passez-nous un coup de fil quand vous arrivez au village précédent (c’est-à-dire Autrans), afin que nous soyons présents à votre descente de bus à Méaudre.

 

Attention, sachez que le dernier bus de la journée part de Grenoble à 19h00.

Au-delà, vous devrez faire appel à un taxi (45 km de course, onéreux : env. 100 €).

 

Le jour 4 vers 16h15 à Méaudre. 
 
 
Retour voiture : Coordonnée N 45°08’45² et E 005°32’43²
Itinéraire inverse de celui de l’aller
 
 
Retour Bus + Train : Vous prenez un bus au départ de Méaudre pour rejoindre la Gare TGV de Grenoble.
  
Bus régulier pour Grenoble (ligne 5120 ou 5100 puis 5110)  :
 
Horaires à titre indicatif du bus Transisere :  Méaudre 16h22 – Grenoble 17h35
 
Horaires à vérifier auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr  Bus non réservable.
 
 
Train / TGV  au départ de Grenoble : Horaires disponibles auprès de la SNCF sur  http://www.voyages-sncf.com  ou par téléphone au 36 35 ou encore sur le site  www.dbfrance.fr.

Randonneur niveau 2 à 3 sur une échelle de 5 :
4 à 5 heures de marche par jour
Itinéraire vallonné de 10à 11 km ou itinéraire de montagne avec dénivelés de 300 à 450 m en montée et/ou en descente
 
Votre randonnée :
Dénivelée moyenne : 415 m                     Maximum : 450 m
Longueur moyenne : 10.5 km                   Maximum : 11 km
Horaire moyen        : 5h00                       Maximum : 5h30
 
Pour les personnes n'ayant jamais fait de la raquette à neige, il n'y a rien de compliqué dans cette discipline, simplement selon les conditions d'enneigement, sa pratique peut être plus physique que la marche.
Pour ce séjour, sachez que l'accent est avant tout porté sur la découverte du milieu naturel.

En hôtel **. Calme.
Chambre de 2 ou 3 personnes avec salle d’eau.
L’hôtel dispose d’un sauna. Si vous êtes amateur et moyennant une participation de 3 e (pour une séance de 30 minutes), il vous délassera de la journée de marche. N’oubliez pas votre miallot de bain !

Notre minibus pouvant transporter 8 personnes en plus de l’accompagnateur, si le groupe dépasse ce nombre, nous pouvons vous demander d'utiliser votre propre véhicule.

Dans ce cas-là, vous serez couverts par notre contrat d’sssurance spécialement prévu à cet effet et serez défrayés en fin de séjour.

 

 

Rien à porter, excepté vos affaires de la journée.
 

Les groupes sont constitués de 6 à 14 personnes.

Accompagnateur en montagne diplômé d'état, qualification raquettes connaissant parfaitement le massif.

Nous prêtons raquettes à plaques et bâtons.
Vous devez par contre être équipé de bonnes chaussures de randonnée. 
 

Vêtements :

Les principes :

Pour le haut du corps, le principe des 3 couches permet de gérer quasiment toutes les situations :

- un sous-pull à manches longues en matière respirante.

- une veste polaire.

- une veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex.

Par beau temps calme, le sous-pull peut suffire. Par temps de pluie, neige ou vent, il suffit de rajouter la veste imperméable. Par grands froids ou lors des pauses, la veste polaire est un complément indispensable.

Prévoir des vêtements qui sèchent rapidement et donc proscrire le coton. Préférez les fibres synthétiques qui permettent de rester au sec et au chaud aussi longtemps que possible.

Pensez à vous couvrir avant d’avoir froid, mais surtout à vous découvrir avant d’avoir trop chaud. La sueur est l’ennemie du randonneur, car elle humidifie les vêtements qui sont rapidement glacés lors des pauses. Ainsi, il est très rare d’effectuer une ascension vêtu d’une veste polaire.

Eviter les combinaisons de ski, trop chaudes et encombrantes.

 

La liste idéale : (à adapter suivant la randonnée et la saison)

- 1 bonnet.

- 2 paires de gants

- tee-shirts manches courtes en matière respirante de préférence (1 pour 2 jours de marche).

- 1 sous-pull à manches longues en matière respirante ou une chemise.

- 1 veste polaire.

- 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex avec capuche.

- 1 cape de pluie ou un sursac si vous possédez la veste ci-dessus.

- 1 pantalon de trekking ample et confortable 

- 1 surpantalon imperméable et respirant type gore-tex

- chaussettes de marche (1 paire pour 2 jours de marche). Privilégier la laine ou les chaussettes spécifiques randonnée type bouclette” qui vous éviteront l’échauffement prématuré des pieds. Attention au coton pour les ampoules.

- 1 paire de chaussures de randonnée tenant bien la cheville et imperméables, à semelle type Vibram. Pensez à « tester » auparavant les chaussures neuves et celles inutilisées depuis longtemps. Proscrire absolument les bottes et après-skis.

- 1 paire de guêtres.

- des sous-vêtements.

- 1 maillot de bain.

- 1 pantalon confortable pour le soir.

- 1 paire de chaussures de détente légères pour le soir.

  

Equipement :

- 1 sac à dos de 35/40 litres à  muni d’une ceinture ventrale et permettant idéalement d'accorcher les raquettes sur le sac si nécessaire

- 1 grand sac plastique permettant de protéger l’intérieur du sac à dos.

- 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité avec protection latérale.

- 1 thermos ou une gourde de préférence isotherme (2 litres minimum).

- des vivres de course

- 1 couteau de poche.

- 1 boîte plastique hermétique (contenance 0,5 l minimum) + 1 gobelet + des couverts.

- 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre votre argent, carte d’identité, carte vitale et contrat d’assistance reçu lors de votre inscription si vous avez souscrit cette assurance ou celui de votre assurance personnelle.

- nécessaire de toilette (privilégiez l’indispensable, les petites contenances, les échantillons et les kits de voyages).

- 1 drap de bain

- boules Quiès ou tampon Ear (facultatif).

- papier toilette

- crème solaire + écran labial.

- boite plastique hermétique (contenance 0,5 l minimum) + gobelet + couverts.

- des vivres de courses.

- 1 frontale ou lampe de poche.

- 1 couverture de survie.

- appareil-photo, jumelles (facultatif).

- si vous portez des lunettes de vue, pensez à prendre une paire de rechange.

 

Pharmacie personnelle :

- vos médicaments habituels.

- médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence.

- pastilles contre le mal de gorge.

- bande adhésive élastique, type Elastoplaste en 8 cm de large.

- jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes.

- double peau (type Compeed ou SOS ampoules).

- vitamine C.

- 1 pince à épiler.

- Stérilium gel (utile pour se laver/désinfecter les mains).

 

Et puis :  une dose de bonne humeur et pourquoi pas une petite spécialité de chez vous à partager lors d’un pique-nique !

 

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DATES ET PRIX

DATES

PRIX

Par personne

Du mercredi 26 décembre

Au samedi 29 décembre 2018

 

520 €

Du samedi 29 décembre 2018

Au mardi 1er janvier 2019

 

595 €

 

LE PRIX COMPREND

-       l'hébergement de demi pension (dont le repas festif du 31/12 au soir)
-       les pique-niques,
-       l'encadrement et l'organisation
-       le prêt du matériel de raquettes,
-       les transferts prévus au programme.
 

LE PRIX NE COMPREND PAS

-       les boissons (hormis l'apéritif et la coupe de champagne pour la nouvelle année)
-       l’assurance multirisques (annulation - assistance rapatriement, interruption de séjour )(3.9 %),
-       le transport aller-retour au lieu de rendez-vous et dispersion,
-       l'équipement individuel, les chaussures de marche pour les raquettes.
-       tout ce qui n'est pas mentionné dans le prix comprend

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Réduction de 3% pour toute inscription à plus de 60 jours.
Du 26/12/2018 au 29/12/2018
520,00 € (Fermé)
Du 29/12/2018 au 01/01/2019
595,00 € (Fermé)
Chèques Vacances

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