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Chemins de Compostelle : Santiago - Finisterre

Séjour rando à pied - Espagne - Liberté

English version | Code voyage : RLSTJA-L
En bref
Séjour Randonnée itinérante sur les Chemins de Compostelle, entre Saint Jacques de Compostelle et Fisterra (Espagne). Partez 5 jours en liberté sur les pas des pèlerins, de Compostelle (Santiago) à l’Océan Atlantique (Cap Finisterre), vous suivrez le fameux Camino Francés (et Camino de Fisterra). Hébergement en hôtel. Pour votre confort le portage des bagages est assuré d’étapes en étapes.

Rando à pied

Itinérant
Prix (à partir de) :
315 €
Durée :
5 jours
Mode :
Liberté
Prochain départ :
Séjour en liberté
NIVEAU PHYSIQUE
CONFORT

Séjour réalisable en :

janv fev mar avr mai juin juil aout sept oct nov dec
Circuit randonnée pédestre de 5 jours, 4 nuits sur le Chemin de Compostelle.
 
De Santiago de Compostela jusqu'à… la Fin de la Terre. Le cap Finisterre, là où d'après la légende, le corps de l'apôtre Jacques est arrivé miraculeusement dans un bateau avant d'être enterré par quelques fidèles à Compostelle. Le Finisterre, d'après certains, a déjà été une destination ancestrale de pèlerinage depuis bien avant le christianisme ; puis devenu un lieu de pèlerinage jacquaire incontournable… Au Moyen Âge, des pèlerins arrivaient sur ces sites réputés magiques et sacrés depuis l'Antiquité, et ramassaient ses coquilles… 
Une question sur ce séjour ?

Programme

Jour 01 : Santiago de Compostella

Arrivée à Santiago de Compostela.

Jour 02 : Santiago - Negreira

Etape de Santiago de Compostela à Negreira en passant par Ponte Sarela, et la petite région d'Amaia, chantée par la poétesse galicienne Rosalìa de Castro.
Vous traverserez le pont médiéval de Aguapesada et dans un paysage de petites montagnes et hameaux vous arriverez à Negreira.
Horaire : 5 h 00                      Distance : 21 km

Jour 03 : Negreira - Abeleiroas

En suivant en partie un ancien chemin royal. Des belles églises à Zas; A Pena et Vilaserio...
Vous arriverez à Abeleiroas où vous avez rendez-vous avec l’hébergeur qui vous conduira à Picota où se trouve votre hébergement (3km).
Horaire : 7 h 00                      Distance : 27 km

Jour 04 : Abeleiroas - Cée

On vous ramène à Abeleiroas où vous reprendrez le fil de votre chemin. Des hameaux, des petites églises et anciens ponts jalonnent votre chemin qui débouche à Cée, au bord de la « Ria de Corcubiòn".
Horaire : 6 h 00                      Distance : 23 km

Jour 05 : Cée - Fisterra

En passant par la Croix de Marco de Couto et plusieurs ermitages, descente spectaculaire du Mont da Armada vers Fisterra.
Puis vous marcherez jusqu'au mythique Finisterre, la "fin du monde" dans la "Costa da Morte".
FIN DE LA RANDONNEE
Horaire : 4 h 00                      Distance : 16 km

Prestations particulières : Sur demande, nous pouvons réserver une ou plusieurs nuits supplémentaires.
 

FORMALITES
Demandez impérativement, au minimum 15 jours avant votre départ, à la sécurité sociale une carte européenne ou une attestation européenne valable 3 mois ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux en Espagne qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
Sachez enfin que si vous venez en Espagne en voiture, il est obligatoire d’avoir 2 triangles de signalisation dans son véhicule et 1 gilet de signalisation réfléchissant ; en cas de non-respect de cette réglementation, les amendes sont élevées, et doivent être payées sur place. Ne vous séparez jamais de vos papiers, carte bancaire et documents d’assurance.
 
Frais médicaux
Avant de partir, tenez compte de la possibilité de prise en charge des frais médicaux à l’étranger. Par exemple, si vous vivez en France, vous pouvez demander à la sécurité sociale une carte européenne ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux à l’étranger qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
 
 
Le carnet du pèlerin ou « credencial » ou « créanciale » :
ce document est bien connu des pèlerins, il permet de garder une trace écrite de son parcours. Ce passeport est un signe fort d’appartenance à la communauté des marcheurs du Saint Jacques. Il est à tamponner à chaque étape et atteste de votre état de pèlerin. Il est délivré par les associations jacquaires - site Internet :
 
Environnement :
Les randonnées se déroulent le plus souvent dans des espaces naturels sensibles ; à ce titre toute activité se doit d'en respecter l'environnement : respect du patrimoine naturel, respect du patrimoine culturel et des habitants, respect des ressources naturelles (eau, sols, habitats, faune, flore, climat) et lutte contre les pollutions et tous les impacts sur l'environnement : on ne dérange pas les animaux qui sont chez eux et on n'arrache pas les fleurs car elles ne repoussent pas !
 
 
TELEPHONE PORTABLE
Attention, les téléphones portables ne passent pas partout, il est prudent de se munir d’une carte téléphonique.
 
 
POUR TELEPHONER EN FRANCE
Pour téléphoner en France depuis l’Espagne, composez l’indicatif international 00, puis l’indicatif de la France 33, puis votre numéro de téléphone en enlevant le premier 0.
 
 
LA VIE EN ESPAGNE
Vous allez effectuer une randonnée en territoire espagnol. Il est conseillé de parler un peu espagnol pour mieux apprécier le séjour, sans toutefois devoir manier à la perfection la langue de Cervantès. Un petit dictionnaire français/espagnol ne sera pas superflu. La monnaie est l’Euro. Sachez aussi que les habitudes culinaires espagnoles sont parfois assez différentes des françaises. Et que les repas sont retardés jusqu’à 2 heures sur l’horaire français (petit-déjeuner vers 8h30-9h et le souper vers 21h).
 
INFORMATION SUR LA REGION
LA GALICE
 
La région et le climat :
Le climat de la Galice est assez doux. Il n’y fait jamais ni trop froid ni trop chaud, avec une température moyenne de 14,4º C. Précipitations moyennes : 1404,8 l/m2. Alors… n'oubliez pas la cape de pluie !!!
 
Le Pays d'Occident
Sous la lueur obscure et mystérieuse de l’Atlantique, à l’extrémité occidentale de l’Europe, il y a un pays de verdure qui s’incline devant l’Océan. C’est ici que les Grecs situèrent le bout du Monde Ancien. Homère affirmait que le soleil y complétait son tour avait de ressortir en orient, le lendemain. Située au sud de la mer Celtique, au nord du pourtour méditerranéen, la Galice a forgé une culture à la croisée de ces deux mondes. Au nord du Portugal, au nord-ouest de l’Espagne, il y a un petit pays – à peine trois heures en voiture pour le parcourir du nord au sud - qui se distingue par ses contrastes et ses surprises à chaque détour. Les Galiciens aiment à dire que chaque maison est un monde, que chaque pierre a une histoire et que chaque herbe cache un espace naturel. La Galice, un pays marqué par un fonds inépuisable d’expériences.
 
Là où commence la mer
"Face à cette mer déchaînée, les Galiciens, nous sentons toute l’Europe derrière nous." Ce pays renferme les falaises les plus hautes du continent, mais il est aussi marqué par l’union féconde de la mer et de la terre, les "rías", de singulières formations où l’océan se calme pour pénétrer à l’intérieur du pays, qui y fait surgir la vie qui coule dans les rues des villages marins et sur le sable infini des plages du littoral. C’est ici, entre les détours que forme la géographie baroque de la côte, que résident la plupart des Galiciens, qui jettent à la mer mille et une saveurs, une richesse de poissons et de fruits de mer, transformés en les plus savoureux du monde par les eaux de l’Atlantique.
 
Plus de la moitié du territoire est situé à plus de 400 m d’altitude. Les sierras orientales renferment les plus grands sommets dont Pena Trevinca, qui atteint 2.100 m.
 
Avec à peine 5,90% de la superficie de l’Espagne, la Galice renferme plus de la moitié des agglomérations de l’Etat espagnol. En 1996, elle en comptait 20.947 dont certaines d’une seule maison.
Le territoire du pays compte 3.781 paroisses (unité de base de la population, articulée autour d’une église), 315 mairies, 53 contrées et 4 provinces.
La masse forestière de la Galice représente 30% du total de tout le territoire espagnol.
Le lait produit en Galice représente 30% du total de la production espagnole.
 
Une terre humanisée
De vieilles montagnes au relief usé par l’érosion et des vallées à la végétation luxuriante où coulent mille rivières. La verdure claire des prairies, le vert émeraude des cultures, le vert foncé des forêts. Ici et là, se dressent de petites propriétés où l’on cultive la pomme de terre, le maïs, ainsi que des vergers et des vignobles, des cultures qui ennoblissent les rives des grands cours d’eau. Sur les coteaux, la masse forestière, au milieu, les prairies où paissent les vaches, les animaux totémiques de la Galice agricole. Voilà un paysage que les Galiciens considèrent volontiers humanisé, où les distances ne sont jamais très grandes et où les sites sauvages ne sont jamais très étendus. Dans les endroits les plus éloignés, les terrains rocailleux, la forêt ancienne et mystérieuse.
 
Les forges de la force
Le sang des paysans coule toujours dans les rues des villes et des grandes agglomérations : nos aïeux étaient des paysans. Quatre-vingt-dix pour cent de la population galicienne habitait encore le milieu rural en 1900. Mais de nos jours, la plupart des Galiciens habitent le milieu urbain. Le pays s’accroît dans des villes qui ont grandi autour de centres historiques d’une grande beauté, où surgit la créativité économique et culturelle du pays. Cet essor atteint des proportions universelles dans des endroits comme la vieille ville de Saint-Jacques-de-Compostelle –la capitale historique et administrative-. Tournées vers la mer, La Corogne et Vigo sont les deux principales agglomérations du pays ; Lugo, Ourense, Pontevedra et Ferrol se distinguent par leur activité industrielle et de services, outre leur traditionnelle fonction administrative. Dans toute la Galice, les cités médiévales conservent leur charme tout en se développant à l’instar des villes surgies au XIXe siècle. Elles jouent un rôle à la fois industriel et local.
 
Tradition et innovation
On dit des Galiciens qu’ils répondent toujours à une question par une autre question. Même dans les paroles de l’ hymne de Galice, le poète Pondal interroge les arbres, les sommets et les montagnes, l’éclair transparent. Les Galiciens sont curieux et d’habitude, lors d’une simple conversation, le voyageur finit toujours par parler de lui, de son pays, de son travail. La vie tourne aussi autour du travail. Une tradition agricole et de pêche, modernisée depuis, veut que les Galiciens érigent des industries basées, non seulement sur leurs propres ressources, mais encore sur l’innovation et la créativité. L’industrie agro-alimentaire est celle qui compte le plus d’entreprises et de travailleurs, à tel point que son origine remonte à la salaison et à la conservation du poisson, au XVIIIe siècle. Les chantiers navals sont dirigés vers l’exportation et atteignent de nos jours un degré de spécialisation qui lui accorde une productivité élevée. Mais c’est le secteur automobile qui arrive en tête en ce qui concerne le chiffre d’affaires et les exportations ; la situation stratégique de la Galice sur les routes maritimes a favorisé l’aménagement d’une usine qui produit des milliers de voitures par jour. Pourtant, c’est la créativité des firmes de mode qui a permis à la Galice d’obtenir une plus grande présence publique sur les marchés du monde entier.
 
La partie de l’ancienne Galice située au sud du fleuve Minho devint le royaume du Portugal en 1121. L’église romane la plus ancienne de Galice est la petite chapelle de San Juan de Vilanova, Pontedeume, qui remonterait à 1040.
En 1075, fut posée la première pierre de la cathédrale romane de Saint-Jacques-de-Compostelle, consacrée en 1211.
Une chanson de Xoán Soares de Pavia, composée en 1196, est le texte littéraire galicien le plus ancien que l’on conserve. On a répertorié 170 auteurs de chansons médiévales.
Le galicien est la langue de Galice, mais les Galiciens parlent également le castillan.
Les enfants de Bréogan
C’est un ancêtre de Brutus, l’assassin de César, le premier général romain à atteindre la Galice en 139 av. J.-C.. Le poète Ovide raconta de la sorte cette rencontre : -à l’époque, Brutus prit le surnom de son ennemi galaïque et fit couler le sang sur les terres hispaniques-.
 
Cela faisait 4000 ans que la culture mégalithique existait dans ce pays, comme en témoignent les dolmens ; cela faisait 2000 ans qu’un ancêtre quelconque avait peint des cerfs, des hommes et des cercles sur les pierres plates de granite. ; cela faisait déjà sept siècles que les camps fortifiés de l’âge de fer avaient été érigés sur les coteaux galiciens : Jules César dut les affronter en débarquant dans l’ancienne ville de La Corogne. À la fin du I siècle av. J.-C., Auguste prit la tête de son armée pour intégrer définitivement dans l’Empire les Galiciens des « castros » (camps fortifiés), les descendants du mythique roi Breogán que citent les chroniques irlandaises et auquel le poète Eduardo Pondal rend hommage dans l’hymne galicien.
 
 
Le sourire de Daniel
Les Galiciens considèrent le bas Moyen Age comme leur siècle d’or. C’est une période de prospérité dans toute l’Europe. L’agriculture se développe et se modernise, le commerce se généralise et l’art connaît un essor florissant dans tout le continent, en apprenant à sourire avec la figure de Daniel sur le Porche de la Gloire (1188) de la cathédrale Saint-Jacques, qui était tombé dans l’oubli pendant trois siècles ; l’art roman, devenu le style international par excellence, atteint précisément son apogée dans le royaume médiéval de Galice. La grande créativité collective des Galiciens remonte également à cette époque : c’est alors qu’ils commencent à parler le galicien, une langue romane issue du latin et similaire au portugais. Cette langue atteint sa maturité littéraire au XIIIe siècle, avec les chansons dites "cantigas" qui constituent un énorme recueil de poésies composées par des rois, des nobles et des troubadours. Il s’agit donc d’un patrimoine d’une valeur extraordinaire pour l’histoire littéraire de l’Europe. Saint-Jacques-de-Compostelle fut comparée à Rome et à Jérusalem, quant à ses capacités spirituelles, par le pape Alexandre III, en 1179.
L’Eglise célèbre les Années saintes lorsque le 25 juillet, fête de saint Jacques, tombe un dimanche. Les prochaines années saintes seront célébrées en : 2004, 2010, 2021, 2027...
Le chemin de Saint-Jacques a été déclaré premier Itinéraire culturel européen en 1987 par le Conseil de l’Europe.
 
Un chemin d'étoiles
Depuis l’antiquité, les hommes ont suivi la route du soleil vers l’occident. La nuit, un torrent d’étoiles signalise dans le ciel la même direction : la Voie lactée, également dite chemin de Saint-Jacques ou Voie des pèlerins, car c’est le chemin que suivaient les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
 
Dès le IXe siècle, les pèlerins parcoururent à pied les chemins d’Europe : on calcule qu’au XIIe siècle, il y en avait 500.000 alors qu’en 1999, cinq millions et demi de personnes ont visité Saint-Jacques-de-Compostelle. Tout au long de l’histoire, ce voyage a eu pour but de visiter la tombe de Saint Jacques le Majeur, l’un des douze apôtres, qui, selon la tradition, est enterré dans la cathédrale de Santiago. De nos jours, les motifs de pèlerinage sont divers, et concernent aussi bien la spiritualité que l’art, mais le chemin de Saint-Jacques est toujours un puissant creuset culturel des différentes terres d’Europe.
Élans de jeunesse
La feuille tendre de navet et celle du chêne sont les emblèmes de la Galice qui se rénove en hiver et en été. Les Galiciens sont de grands amateurs de pomme de terre, mais les feuilles tendres de navet qui poussent de décembre à mars sont un mets qui atteint son apogée dans le « caldo » (bouillon), bouilli avec de la viande de porc salée. Au contraire, la feuille de chêne, un traditionnel symbole culturel issu des vertes chênaies, représente les bois sacrés de la préhistoire, les aires de réunion lors des foires, un site ombré particulièrement accueillant lors des fêtes et l’endroit que la tribu, la paroisse, fréquente tous les ans pour y célébrer une rencontre rituelle comprenant des danses et des repas champêtres typiques. Mais si vous venez en Galice, n’hésitez pas à goûter à tout : dans les bars et les bistrots, vous pourrez déguster les « tapas », des rations peu abondantes et bon marché qui vous permettront de découvrir l’importante et variée gastronomie du pays. Puis vous pouvez déguster des viandes, des rôtis, ainsi que les nombreux produits de la mer dont les fruits de mer qui concentrent mille et une saveurs de l’Atlantique.
 
La Galice célèbre plus de 4000 fêtes par an, outre un grand nombre de pèlerinages, de fêtes gastronomiques et différentes traditions dont le carnaval.
 
La Santé
Frais médicaux
Avant de partir, tenez compte de la possibilité de prise en charge des frais médicaux à l’étranger. Par exemple, si vous vivez en France, vous pouvez demander à la sécurité sociale une carte européenne ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux à l’étranger qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
 
Les détails pratiques
Pour téléphoner en France
Pour téléphoner à l’étranger, composez l’indicatif international 00, puis l’indicatif du pays souhaité suivi de votre numéro de téléphone en enlevant le premier 0.
 
 
BIBLIOGRAPHIE
Le Chemin de Saint Jacques du Puy en Velay à Roncevaux par le GR65, de Louis Laborde-Balen et Tobert Day (Ed. Randonnées Pyrénéennes).
« Guides de poche du randonneur et du pèlerin sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle. » F. Lepère. Ed. Lepère – février 2009.
« Compostelle » Ch. Henneghien et B. Gauthier.Ed Edisud – 2008
« Merveilles des Chemins de Compostelle » P. Huchet et Y Boelle. Ed Ouest France - 2003
 
 
ADRESSES UTILES
Itinéraire : www.viamichelin.fr  
SNCF : Tel :0 892 35 35 35 ou http://www.voyages-sncf.com
Météo  08 92 68 02 43 pour le département de la Haute Loire et le 08 92 68 02 48pour le département de la Lozère.
SNCF  Tel : 36 35 ou http://www.voyages-sncf.com
RENFE (compagnie ferroviaire espagnole) Tel : 00 34 902 24 02 02, ou plus pratique, leur site : http://www.renfe.com avec tous les horaires des trains.
Bureau RENFE à Paris (renseignements et vente) : 01 40 82 63 60.
Compagnie Monbus : www.monbus.es
 

Une question sur ce séjour ?
Jour 01 : Santiago de Compostella

Arrivée à Santiago de Compostela.

Jour 02 : Santiago - Negreira

Etape de Santiago de Compostela à Negreira en passant par Ponte Sarela, et la petite région d'Amaia, chantée par la poétesse galicienne Rosalìa de Castro.
Vous traverserez le pont médiéval de Aguapesada et dans un paysage de petites montagnes et hameaux vous arriverez à Negreira.
Horaire : 5 h 00                      Distance : 21 km

Jour 03 : Negreira - Abeleiroas

En suivant en partie un ancien chemin royal. Des belles églises à Zas; A Pena et Vilaserio...
Vous arriverez à Abeleiroas où vous avez rendez-vous avec l’hébergeur qui vous conduira à Picota où se trouve votre hébergement (3km).
Horaire : 7 h 00                      Distance : 27 km

Jour 04 : Abeleiroas - Cée

On vous ramène à Abeleiroas où vous reprendrez le fil de votre chemin. Des hameaux, des petites églises et anciens ponts jalonnent votre chemin qui débouche à Cée, au bord de la « Ria de Corcubiòn".
Horaire : 6 h 00                      Distance : 23 km

Jour 05 : Cée - Fisterra

En passant par la Croix de Marco de Couto et plusieurs ermitages, descente spectaculaire du Mont da Armada vers Fisterra.
Puis vous marcherez jusqu'au mythique Finisterre, la "fin du monde" dans la "Costa da Morte".
FIN DE LA RANDONNEE
Horaire : 4 h 00                      Distance : 16 km

Prestations particulières : Sur demande, nous pouvons réserver une ou plusieurs nuits supplémentaires.
 

FORMALITES
Demandez impérativement, au minimum 15 jours avant votre départ, à la sécurité sociale une carte européenne ou une attestation européenne valable 3 mois ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux en Espagne qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
Sachez enfin que si vous venez en Espagne en voiture, il est obligatoire d’avoir 2 triangles de signalisation dans son véhicule et 1 gilet de signalisation réfléchissant ; en cas de non-respect de cette réglementation, les amendes sont élevées, et doivent être payées sur place. Ne vous séparez jamais de vos papiers, carte bancaire et documents d’assurance.
 
Frais médicaux
Avant de partir, tenez compte de la possibilité de prise en charge des frais médicaux à l’étranger. Par exemple, si vous vivez en France, vous pouvez demander à la sécurité sociale une carte européenne ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux à l’étranger qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
 
 
Le carnet du pèlerin ou « credencial » ou « créanciale » :
ce document est bien connu des pèlerins, il permet de garder une trace écrite de son parcours. Ce passeport est un signe fort d’appartenance à la communauté des marcheurs du Saint Jacques. Il est à tamponner à chaque étape et atteste de votre état de pèlerin. Il est délivré par les associations jacquaires - site Internet :
 
Environnement :
Les randonnées se déroulent le plus souvent dans des espaces naturels sensibles ; à ce titre toute activité se doit d'en respecter l'environnement : respect du patrimoine naturel, respect du patrimoine culturel et des habitants, respect des ressources naturelles (eau, sols, habitats, faune, flore, climat) et lutte contre les pollutions et tous les impacts sur l'environnement : on ne dérange pas les animaux qui sont chez eux et on n'arrache pas les fleurs car elles ne repoussent pas !
 
 
TELEPHONE PORTABLE
Attention, les téléphones portables ne passent pas partout, il est prudent de se munir d’une carte téléphonique.
 
 
POUR TELEPHONER EN FRANCE
Pour téléphoner en France depuis l’Espagne, composez l’indicatif international 00, puis l’indicatif de la France 33, puis votre numéro de téléphone en enlevant le premier 0.
 
 
LA VIE EN ESPAGNE
Vous allez effectuer une randonnée en territoire espagnol. Il est conseillé de parler un peu espagnol pour mieux apprécier le séjour, sans toutefois devoir manier à la perfection la langue de Cervantès. Un petit dictionnaire français/espagnol ne sera pas superflu. La monnaie est l’Euro. Sachez aussi que les habitudes culinaires espagnoles sont parfois assez différentes des françaises. Et que les repas sont retardés jusqu’à 2 heures sur l’horaire français (petit-déjeuner vers 8h30-9h et le souper vers 21h).
 
INFORMATION SUR LA REGION
LA GALICE
 
La région et le climat :
Le climat de la Galice est assez doux. Il n’y fait jamais ni trop froid ni trop chaud, avec une température moyenne de 14,4º C. Précipitations moyennes : 1404,8 l/m2. Alors… n'oubliez pas la cape de pluie !!!
 
Le Pays d'Occident
Sous la lueur obscure et mystérieuse de l’Atlantique, à l’extrémité occidentale de l’Europe, il y a un pays de verdure qui s’incline devant l’Océan. C’est ici que les Grecs situèrent le bout du Monde Ancien. Homère affirmait que le soleil y complétait son tour avait de ressortir en orient, le lendemain. Située au sud de la mer Celtique, au nord du pourtour méditerranéen, la Galice a forgé une culture à la croisée de ces deux mondes. Au nord du Portugal, au nord-ouest de l’Espagne, il y a un petit pays – à peine trois heures en voiture pour le parcourir du nord au sud - qui se distingue par ses contrastes et ses surprises à chaque détour. Les Galiciens aiment à dire que chaque maison est un monde, que chaque pierre a une histoire et que chaque herbe cache un espace naturel. La Galice, un pays marqué par un fonds inépuisable d’expériences.
 
Là où commence la mer
"Face à cette mer déchaînée, les Galiciens, nous sentons toute l’Europe derrière nous." Ce pays renferme les falaises les plus hautes du continent, mais il est aussi marqué par l’union féconde de la mer et de la terre, les "rías", de singulières formations où l’océan se calme pour pénétrer à l’intérieur du pays, qui y fait surgir la vie qui coule dans les rues des villages marins et sur le sable infini des plages du littoral. C’est ici, entre les détours que forme la géographie baroque de la côte, que résident la plupart des Galiciens, qui jettent à la mer mille et une saveurs, une richesse de poissons et de fruits de mer, transformés en les plus savoureux du monde par les eaux de l’Atlantique.
 
Plus de la moitié du territoire est situé à plus de 400 m d’altitude. Les sierras orientales renferment les plus grands sommets dont Pena Trevinca, qui atteint 2.100 m.
 
Avec à peine 5,90% de la superficie de l’Espagne, la Galice renferme plus de la moitié des agglomérations de l’Etat espagnol. En 1996, elle en comptait 20.947 dont certaines d’une seule maison.
Le territoire du pays compte 3.781 paroisses (unité de base de la population, articulée autour d’une église), 315 mairies, 53 contrées et 4 provinces.
La masse forestière de la Galice représente 30% du total de tout le territoire espagnol.
Le lait produit en Galice représente 30% du total de la production espagnole.
 
Une terre humanisée
De vieilles montagnes au relief usé par l’érosion et des vallées à la végétation luxuriante où coulent mille rivières. La verdure claire des prairies, le vert émeraude des cultures, le vert foncé des forêts. Ici et là, se dressent de petites propriétés où l’on cultive la pomme de terre, le maïs, ainsi que des vergers et des vignobles, des cultures qui ennoblissent les rives des grands cours d’eau. Sur les coteaux, la masse forestière, au milieu, les prairies où paissent les vaches, les animaux totémiques de la Galice agricole. Voilà un paysage que les Galiciens considèrent volontiers humanisé, où les distances ne sont jamais très grandes et où les sites sauvages ne sont jamais très étendus. Dans les endroits les plus éloignés, les terrains rocailleux, la forêt ancienne et mystérieuse.
 
Les forges de la force
Le sang des paysans coule toujours dans les rues des villes et des grandes agglomérations : nos aïeux étaient des paysans. Quatre-vingt-dix pour cent de la population galicienne habitait encore le milieu rural en 1900. Mais de nos jours, la plupart des Galiciens habitent le milieu urbain. Le pays s’accroît dans des villes qui ont grandi autour de centres historiques d’une grande beauté, où surgit la créativité économique et culturelle du pays. Cet essor atteint des proportions universelles dans des endroits comme la vieille ville de Saint-Jacques-de-Compostelle –la capitale historique et administrative-. Tournées vers la mer, La Corogne et Vigo sont les deux principales agglomérations du pays ; Lugo, Ourense, Pontevedra et Ferrol se distinguent par leur activité industrielle et de services, outre leur traditionnelle fonction administrative. Dans toute la Galice, les cités médiévales conservent leur charme tout en se développant à l’instar des villes surgies au XIXe siècle. Elles jouent un rôle à la fois industriel et local.
 
Tradition et innovation
On dit des Galiciens qu’ils répondent toujours à une question par une autre question. Même dans les paroles de l’ hymne de Galice, le poète Pondal interroge les arbres, les sommets et les montagnes, l’éclair transparent. Les Galiciens sont curieux et d’habitude, lors d’une simple conversation, le voyageur finit toujours par parler de lui, de son pays, de son travail. La vie tourne aussi autour du travail. Une tradition agricole et de pêche, modernisée depuis, veut que les Galiciens érigent des industries basées, non seulement sur leurs propres ressources, mais encore sur l’innovation et la créativité. L’industrie agro-alimentaire est celle qui compte le plus d’entreprises et de travailleurs, à tel point que son origine remonte à la salaison et à la conservation du poisson, au XVIIIe siècle. Les chantiers navals sont dirigés vers l’exportation et atteignent de nos jours un degré de spécialisation qui lui accorde une productivité élevée. Mais c’est le secteur automobile qui arrive en tête en ce qui concerne le chiffre d’affaires et les exportations ; la situation stratégique de la Galice sur les routes maritimes a favorisé l’aménagement d’une usine qui produit des milliers de voitures par jour. Pourtant, c’est la créativité des firmes de mode qui a permis à la Galice d’obtenir une plus grande présence publique sur les marchés du monde entier.
 
La partie de l’ancienne Galice située au sud du fleuve Minho devint le royaume du Portugal en 1121. L’église romane la plus ancienne de Galice est la petite chapelle de San Juan de Vilanova, Pontedeume, qui remonterait à 1040.
En 1075, fut posée la première pierre de la cathédrale romane de Saint-Jacques-de-Compostelle, consacrée en 1211.
Une chanson de Xoán Soares de Pavia, composée en 1196, est le texte littéraire galicien le plus ancien que l’on conserve. On a répertorié 170 auteurs de chansons médiévales.
Le galicien est la langue de Galice, mais les Galiciens parlent également le castillan.
Les enfants de Bréogan
C’est un ancêtre de Brutus, l’assassin de César, le premier général romain à atteindre la Galice en 139 av. J.-C.. Le poète Ovide raconta de la sorte cette rencontre : -à l’époque, Brutus prit le surnom de son ennemi galaïque et fit couler le sang sur les terres hispaniques-.
 
Cela faisait 4000 ans que la culture mégalithique existait dans ce pays, comme en témoignent les dolmens ; cela faisait 2000 ans qu’un ancêtre quelconque avait peint des cerfs, des hommes et des cercles sur les pierres plates de granite. ; cela faisait déjà sept siècles que les camps fortifiés de l’âge de fer avaient été érigés sur les coteaux galiciens : Jules César dut les affronter en débarquant dans l’ancienne ville de La Corogne. À la fin du I siècle av. J.-C., Auguste prit la tête de son armée pour intégrer définitivement dans l’Empire les Galiciens des « castros » (camps fortifiés), les descendants du mythique roi Breogán que citent les chroniques irlandaises et auquel le poète Eduardo Pondal rend hommage dans l’hymne galicien.
 
 
Le sourire de Daniel
Les Galiciens considèrent le bas Moyen Age comme leur siècle d’or. C’est une période de prospérité dans toute l’Europe. L’agriculture se développe et se modernise, le commerce se généralise et l’art connaît un essor florissant dans tout le continent, en apprenant à sourire avec la figure de Daniel sur le Porche de la Gloire (1188) de la cathédrale Saint-Jacques, qui était tombé dans l’oubli pendant trois siècles ; l’art roman, devenu le style international par excellence, atteint précisément son apogée dans le royaume médiéval de Galice. La grande créativité collective des Galiciens remonte également à cette époque : c’est alors qu’ils commencent à parler le galicien, une langue romane issue du latin et similaire au portugais. Cette langue atteint sa maturité littéraire au XIIIe siècle, avec les chansons dites "cantigas" qui constituent un énorme recueil de poésies composées par des rois, des nobles et des troubadours. Il s’agit donc d’un patrimoine d’une valeur extraordinaire pour l’histoire littéraire de l’Europe. Saint-Jacques-de-Compostelle fut comparée à Rome et à Jérusalem, quant à ses capacités spirituelles, par le pape Alexandre III, en 1179.
L’Eglise célèbre les Années saintes lorsque le 25 juillet, fête de saint Jacques, tombe un dimanche. Les prochaines années saintes seront célébrées en : 2004, 2010, 2021, 2027...
Le chemin de Saint-Jacques a été déclaré premier Itinéraire culturel européen en 1987 par le Conseil de l’Europe.
 
Un chemin d'étoiles
Depuis l’antiquité, les hommes ont suivi la route du soleil vers l’occident. La nuit, un torrent d’étoiles signalise dans le ciel la même direction : la Voie lactée, également dite chemin de Saint-Jacques ou Voie des pèlerins, car c’est le chemin que suivaient les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
 
Dès le IXe siècle, les pèlerins parcoururent à pied les chemins d’Europe : on calcule qu’au XIIe siècle, il y en avait 500.000 alors qu’en 1999, cinq millions et demi de personnes ont visité Saint-Jacques-de-Compostelle. Tout au long de l’histoire, ce voyage a eu pour but de visiter la tombe de Saint Jacques le Majeur, l’un des douze apôtres, qui, selon la tradition, est enterré dans la cathédrale de Santiago. De nos jours, les motifs de pèlerinage sont divers, et concernent aussi bien la spiritualité que l’art, mais le chemin de Saint-Jacques est toujours un puissant creuset culturel des différentes terres d’Europe.
Élans de jeunesse
La feuille tendre de navet et celle du chêne sont les emblèmes de la Galice qui se rénove en hiver et en été. Les Galiciens sont de grands amateurs de pomme de terre, mais les feuilles tendres de navet qui poussent de décembre à mars sont un mets qui atteint son apogée dans le « caldo » (bouillon), bouilli avec de la viande de porc salée. Au contraire, la feuille de chêne, un traditionnel symbole culturel issu des vertes chênaies, représente les bois sacrés de la préhistoire, les aires de réunion lors des foires, un site ombré particulièrement accueillant lors des fêtes et l’endroit que la tribu, la paroisse, fréquente tous les ans pour y célébrer une rencontre rituelle comprenant des danses et des repas champêtres typiques. Mais si vous venez en Galice, n’hésitez pas à goûter à tout : dans les bars et les bistrots, vous pourrez déguster les « tapas », des rations peu abondantes et bon marché qui vous permettront de découvrir l’importante et variée gastronomie du pays. Puis vous pouvez déguster des viandes, des rôtis, ainsi que les nombreux produits de la mer dont les fruits de mer qui concentrent mille et une saveurs de l’Atlantique.
 
La Galice célèbre plus de 4000 fêtes par an, outre un grand nombre de pèlerinages, de fêtes gastronomiques et différentes traditions dont le carnaval.
 
La Santé
Frais médicaux
Avant de partir, tenez compte de la possibilité de prise en charge des frais médicaux à l’étranger. Par exemple, si vous vivez en France, vous pouvez demander à la sécurité sociale une carte européenne ; cela vous évitera de faire l'avance d'éventuels frais médicaux à l’étranger qui restent, quoi qu'il arrive, à votre charge. Pensez à apporter votre pièce d’identité ou votre passeport.
 
Les détails pratiques
Pour téléphoner en France
Pour téléphoner à l’étranger, composez l’indicatif international 00, puis l’indicatif du pays souhaité suivi de votre numéro de téléphone en enlevant le premier 0.
 
 
BIBLIOGRAPHIE
Le Chemin de Saint Jacques du Puy en Velay à Roncevaux par le GR65, de Louis Laborde-Balen et Tobert Day (Ed. Randonnées Pyrénéennes).
« Guides de poche du randonneur et du pèlerin sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle. » F. Lepère. Ed. Lepère – février 2009.
« Compostelle » Ch. Henneghien et B. Gauthier.Ed Edisud – 2008
« Merveilles des Chemins de Compostelle » P. Huchet et Y Boelle. Ed Ouest France - 2003
 
 
ADRESSES UTILES
Itinéraire : www.viamichelin.fr  
SNCF : Tel :0 892 35 35 35 ou http://www.voyages-sncf.com
Météo  08 92 68 02 43 pour le département de la Haute Loire et le 08 92 68 02 48pour le département de la Lozère.
SNCF  Tel : 36 35 ou http://www.voyages-sncf.com
RENFE (compagnie ferroviaire espagnole) Tel : 00 34 902 24 02 02, ou plus pratique, leur site : http://www.renfe.com avec tous les horaires des trains.
Bureau RENFE à Paris (renseignements et vente) : 01 40 82 63 60.
Compagnie Monbus : www.monbus.es
 

Une question sur ce séjour ?

A l’hôtel de Santiago dans l’après midi.
 
Accès voiture : De Bayonne prendre l’autoroute pour San Sebastian, Bilbao, Miranda de Ebro, Burgos et Leon (trajet possible en totalité par autoroute). Puis vers Santiago de Compostela. Cartes Michelin N° 442 et 441.
Parking : parking privé Plaza de Galicia.
 
Accès train : Une liaison ferroviaire directe Santiago-Irún-Hendaye.
 
Accès avion : Aéroport de Santiago de Compostela, ligne régulière et directe vers Paris, Nice, Lyon.
 

A Finisterra après la randonnée du jour 05.
 
Finisterre-Santiago de Compostela :
Retour à Santiago par car à vos frais et à réserver sur place. Plusieurs cars font le transport Fisterra – Santiago (Compagnie Monbus).
Vous pourrez demander les horaires sur place à l'hôtel ou téléphoner à la gare routière de Santiago. Tél : 0034 981 588 511.
 
Informations sur les transports :
SNCF  Tel : 36 35 ou http://www.voyages-sncf.com
RENFE (compagnie ferroviaire espagnole) Tel : 00 34 902 24 02 02, ou plus pratique, leur site : http://www.renfe.com avec tous les horaires des trains.
Bureau RENFE à Paris (renseignements et vente) : 01 40 82 63 60.
Compagnie Monbus : www.monbus.es
 
Hébergements avant ou après la randonnée :
Nous pouvons si vous le désirez réserver pour vous une(des) nuit(s) et le couvert pendant ou en fin de parcours. Merci de nous les réserver au plus tôt. Ces prestations vous seront facturées en plus du montant du séjour. Nous consulter.
Voir dans grille tarifaire ci-après.

Carte d'identité ou passeport en cours de validité.
N'oubliez pas dans votre sac à dos, le contrat d'assistance-rapatriement.
Au minimum 15 jours avant votre départ, demandez à la sécurité sociale une carte européenne ou une attestation européenne valable 3 mois afin d'éviter l'avance obligatoire de frais médicaux.
Si vous vous déplacez en véhicule en Espagne, sont obligatoires sous peine d'amende : gilet fluorescent + 2 triangles de signalisation.

ATTENTION : l'autorisation de sortie du territoire est obligatoire pour tout mineur voyageant sans ses deux parents.
A compter du 15/01/17, tout mineur qui voyage à l'étranger sans être accompagné de ses parents devra être muni de sa pièce d'identité en cours de validité (carte d'identité ou passeport selon la destination), d'un formulaire signé par l'un des parents titulaire de l'autorité parentale (autorisation de sortie du territoire), de la photocopie de la pièce d'identité du parent signataire.
Pour plus d'informations nous vous invitons à vous rapprocher de votre mairie.

Marcheurs contemplatifs.
Randonneurs niveau 2 sur une échelle de 5.
De 4 à 7 heures par jour sur terrain vallonné. Les dénivelées sont faibles et le chemin est bien balisé.
Balisage : Tout le sentier est balisé : flèches jaunes et/ou coquille

1 nuit en hôtel***, 3 nuits en hôtels** ou niveau équivalent (à Santiago, équivalent** sup, bien situé)
 

En Espagne, le rythme des repas est différent de celui en France. Les petits déjeuners sont rarement servis avant 8h30 voir 9h. N'hésitez pas à demander à votre hôte s'il est possible de vous mettre à disposition un petit déjeuner avec thermos... Les dîners sont également pris à "l'heure espagnole", en général entre 21h et 22h30.

Les dîners et petits-déjeuners sont généralement pris dans les restaurants des hébergements. Les repas de midi ne sont pas compris dans le tarif. Vous pouvez vous-même confectionner vos pique-niques ou bien les commander la veille pour le lendemain auprès des hébergeurs (paiement sur place). Il y a de nombreux points de ravitaillement pas chers sur le chemin.

 
 
 

En fonction des effectifs, les transferts sont effectués en taxis, bus ou minibus.

Pas de portage, excepté vos affaires personnelles pour la journée.
Vos bagages sont transportés par nos soins sauf si vous choisissez la formule sans transports des bagages.
 

A partir de 1 participant (supplément pour une personne seule).
 

Nous vous enverrons un carnet de voyage comprenant tous les documents nécessaires à la réalisation de votre randonnée : topo-guide et cartes, étiquettes pour vos bagages, feuille de route comprenant le déroulement de la logistique, les adresses des hébergements, etc. Vous y trouverez la description des chemins (tout le parcours est balisé) et des commentaires sur les villages, les monuments...

Vous trouverez cet équipement dans les magasins de notre partenaire : www.auvieuxcampeur.fr

Les bagages :
-                     1 sac de voyage souple ; évitez les valises, qui sont plus encombrantes, et limitez le poids de vos affaires à 15 kg maximum
-                     1 petit sac à dos de 30 litres minimum pour les affaires de la journée
 
Les vêtements
-                     1 veste imperméable et respirante (type gore-tex)
-                     1 fourrure polaire ou 1 pull
-                     1 cape de pluie (poncho)
-                     1 pantalon de marche
-                     1 paire de gants fins
-                     1 bonnet
-                     1 short
-                     1 maillot de bain + serviette
-                     plusieurs paires de chaussettes (pas trop grosses)
-                     des sous-vêtements
-                     1 paire de tennis
-                     1 survêtement ou vêtement ample pour le soir
 
Le matériel
-                     1 paire de chaussures de marche ayant déjà servi
-                     lunettes de soleil, crème solaire et protection des lèvres
-                     1 chapeau
-                     1 gourde (prévoir 2 à 3 litres par personne et par jour en été)
-                     1 bol plastique type Tuperware pour le pique-nique + couverts
 
La pharmacie
-                     1 petite pharmacie personnelle (gaze, élastoplaste, antalgique, double peau pour les ampoules, boules Quies...).
 
Divers
-                     votre appareil photo et pourquoi pas un roman, vos aquarelles ou autre…
-                     vos papiers d’identité. 
 
Pour commencer du bon pied, pourquoi ne pas faire goûter une spécialité de votre région à vos compagnons de route… la convivialité est le gage d’un séjour réussi !
 
N'oubliez pas votre bonne humeur, ni votre curiosité !
 
 
 

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DATES ET PRIX

Du 1er avril au 31 octobre 2018

 

 

Prix par personne

AVEC transport de bagages

Prix par personne

SANS transport de bagages

 

335 €

315 €

 

Supplément chambre individuelle : + 75 €

Nuit supplémentaire à Fisterra (chambre double en demi-pension) : 55 €

Nuit supplémentaire à Fisterra (chambre single en demi-pension) : 70 €

Taxi 4 places Fisterra-Santiago : 135 €

 

LE PRIX COMPREND

-                     les frais d’organisation
-                     la nourriture et l’hébergement, soit 4 nuits en ½ pension
-                     la fourniture du carnet de route (topo guide) 1 pour 4
-                     le transfert des bagages entre les hébergements selon la formule choisie
-                     les taxes de séjour
 

LE PRIX NE COMPREND PAS

-                     les boissons et dépenses personnelles
-                     les déjeuners
-                     le transport jusqu’au lieu de rendez vous (aller et retour)
-                     les visites éventuelles
-                     les navettes ou taxis pour récupérer votre voiture ou pour raccourcir certaines étapes
-                     les frais de parking
-                     le transport des bagages entre Fisterra et Santiago (retour)
-                     l'assurance annulation - assistance - rapatriement, interruption de séjour 3.9%
-                     tout ce qui n'est pas mentionné dans le prix comprend
 

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